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Archive pour décembre 2011

Réalignement NHL, une saison 2012/2013 révolutionnaire!

Salut tout le monde. J’aurais aimé réagir un peu plus vite sur la décision prise par le « Board of Governors » de la NHL le lundi 5 décembre dernier concernant la modification du format de la ligue. Mais la migration vers un nouvel opérateur de ma ligne internet a pris plus de temps que prévu. Du coup j’ai été coupé du net pendant une semaine … une éternité pour le net-addict que je suis.  Anyway, j’ai toujours un mac sous la main et word me permet toujours d’écrire des articles. Le temps de m’y remettre et de vous concocter quelque chose de bien et voilà cet article J !

Comme je le disais dans ce préambule – ou finalement je me suis plus étendu sur ma petite vie que sur le reste – la NHL va changer et cela dès la saison prochaine. Changer, mais comment ? Le format de la ligue change ! Exit le format à deux conférences, chacune subdivisées en 3 divisions. Le déménagement inévitable des Jets vers l’Ouest a fait ressurgir les prétentions de changement de format de certaines franchises de la conférence Ouest. Ce lundi 5 décembre, lors d’une de leur rare rencontre, les gouverneurs de ligue sont tombés d’accord pour adopter un nouveau système d’organisation. Requérant une majorité des 2/3, le projet porté par la ligue et son commissaire en premier lieu a trouvé 26 réponses positives, contre 4 ne souhaitant pas voir l’ancien système disparaître. Voici à quoi la NHL ressemblera la saison prochaine :

Conférence A : Vancouver Canucks, Edmonton Oilers, Calgary Flames, San José Sharks, Los Angeles Kings, Anaheim Ducks, Phoenix Coyotes, Colorado Avalanches.

Conférence B : Détroit Red Wings, Saint Louis Blues, Columbus Blue Jackets, Nashville Predators, Minnesota Wild, Winnipeg Jets, Dallas Stars, Chicago Blackhawks.

Conférence C : Montréal Canadiens, Toronto Maple Leafs, Tampa Bay Lightning, Florida Panthers, Buffalo Sabres, Boston Bruins.

Conférence D : New Jersey Devils, Philadelphia Flyers, Pittsburgh Penguins, New York Rangers, New York Islanders, Washington Capitals, Carolina Hurricanes.

Les quatre premiers de ces nouvelles conférences seront directement qualifiés pour les playoffs. Ces derniers s’affronteront au sein de leur conférence pour le 1er et 2ème tour des séries. Ainsi, le 1er de la conférence rencontrera le 4ème ; le 2nd le 3ème. L’équipe restant à la fin du 2ème tour sera désignée comme « championne de la conférence ». Les quatre champions de conférence restant s’affronteront  – suivant une répartition que l’on ignore pour le moment – jusqu’à ce qu’il reste deux équipes pour s’affronter en finale de la Stanley Cup.

Le critère fondamental de cette réorganisation, ou réalignement comme il est souvent dit outre-Atlantique, c’est indéniablement le critère géographique. La ligue a voulu regrouper dans de plus larges divisions des équipes qui, pourtant étant proches, étaient séparés de division dans l’ancien système.

Mais il y a un intérêt sous-jacent au regroupement géographique : le regroupement horaire ! Si les sportifs souffrent d’un élément externe à leur sport en Amérique du nord, c’est bien le décalage horaire. Du moins, ceci se fait sentir dans la conférence Ouest. Dans la conférence Est, grâce à la proximité des franchises, cet éléments n’est que ponctuel. Dans l’ouest, les équipes doivent le subir quasiment toutes les semaines. Une situation à laquelle la NHL essaye de remédier avec ce nouveau système.

Sur cette question, les premières équipes servies sont les Dallas Stars, les Minnesota Wild, les Nashville Predators, les Columbus Blue Jackets, les Winnipeg Jets et les Detroit Red Wings. Ce nouveau système est taillé pour prendre largement en compte les intérêts des futures équipes de la conférence, que l’on nommera par simple commodité, « Middle West ».

Depuis des années, Dallas se plaint de sa place dans la division pacifique. Les Stars étaient souvent obligés de se déplacer du côté de la côte californienne ou du côté de Phoenix, étant donné que ces quatre équipes étaient ses colocataires de division. Une situation dans laquelle les Stars se trouvaient lésés. La situation était la même pour les Wild obligés de se déplacer dans l’Ouest canadien et subir un décalage horaire d’une heure à chacun de ses déplacements à Edmonton et Calgary, et de 2 heures à Vancouver. Pour ces deux équipes, le réalignement de la NHL va mettre fin à ce que l’on peut considérer comme une aberration du précédent système de la ligue. Ces deux équipes, manifestement attachés au Midwest des USA en étaient éloignées pour compléter les divisions nord-ouest et pacifique.

L’autre question épineuses était celle des équipes orientales de la division centrale ayant des envies de conférence Est : Nashville, Columbus et surtout Détroit. Les Wings en avaient soupés des déplacements de 3000 km sur la côte californienne et du décalage horaire de 3 heures. Les deux premiers tours de playoffs l’an dernier ont été les gouttes qui ont fait débordées le vase pour le DG des Wings, Ken Holland. Un premier tour à Phoenix, un deuxième à San José … les fans des wings en étaient arrivés à s’abstenir des matchs à l’extérieur lors de ces séries en raison de leur diffusion tardive (pas avant 22h00 heure de Détroit). Le nouveau système est un bon compromis pour eux : certes ils demeurent à l’Ouest mais ils seront assurés de jouer un max de matchs en saison régulière contre des équipes de leur fuseau horaire ou du fuseau horaire voisin, et surtout ils ne seront pas confrontés à des trip dans l’Ouest canadien ou américain lors des deux premiers tours de playoffs. Ainsi, la NHL a réussi à garder les Wings à l’ouest et à conserver un réel intérêt autour de la future conférence « Midwest ».

On le voit bien, les Wings ont réussi à faire plier la NHL sur l’organisation des deux premiers tours des playoffs en interne dans chacune des conférences. Plus largement, les équipes de l’ancienne conférence Ouest sont les gagnantes car leurs déplacements n’en seront que limités.

Ce constat remet un peu plus d’équilibre dans la ligue nationale. Disons les choses : les équipes de la conférence Est bénéficiaient depuis l’instauration du précédent système d’un réel privilège. Une surprotection qui n’avait de justification que la répartition démographique des Etats-Unis et du Canada. Ca la ligue ne peut pas le maitriser ; au contraire elle peut essayer d’assouplir ce fait qui s’impose à elle. Je pense que c’est ce qu’elle a fait avec ce nouveau système.

Pourquoi je parle de privilège de la conférence Est ? Je vais vous donner un exemple qui se suffit à lui même. Lorsqu’un joueur joue dans la division atlantique, la plupart du temps, quand son équipe est sur la route, il est rentré chez lui, au grand max, aux alentours du minuit. Les villes étant relativement proches, jouer à l’extérieur revient à jouer à domicile. Ceci je ne l’invente pas, ce sont des mots sortis tout droit de la bouche de Darroll Powe, joueur depuis cette année des Wild, qui a passé auparavant 3 ans chez les Flyers. A l’inverse, lorsqu’un joueur évolue du côté de Dallas ou de Minnesota (les cas les plus extrême), il est sûr de ne pas être chez lui avant 2 ou 3h du matin lorsque son équipe a fait un déplacement chez les équipes du pacifique. Et je ne parle pas du décalage horaire … Bref vous le voyez bien, le fait que la ligue ait une concentration d’équipe dans un grand quart nord-est du continent entrainait une situation privilégiée notoire pour les équipes de l’Est.

Le nouveau système est bien plus égalitaire dans le sens où il vient mettre des bâtons dans les roues des équipes de l’Est là où elle n’en avait pas. Ce nouveau système c’est un peu du « tu me prend ci, je te prend ça ». La ligue sait qu’elle ne pourra pas connaître une égalité parfaite entre équipe de l’Ouest et de l’Est sur les voyages. Ainsi, elle a décidé de composer les deux futures conférences de l’Est de manière « complexe ».

La conférence de Philly, Pittsburgh & co est une conférence relevée au possible. Ces équipes étant toutes proches (la plus grande distance étant de 707 km entre les Islanders et les Canes), il fallait introduire un critère de complexification autre qu’un critère géographique. Avec 5 équipes sur 7 régulièrement abonnées aux playoffs avec l’ancien système, ça nous promet des étincelles et chaque année un gros sera sur le tapis à la fin de la saison régulière.

Pour les anciennes équipes du nord-est, on leur a collé dans les pates les équipes restantes de la feu division sud-est qui va littéralement exploser avec ce réalignement. Les trip du côté de Tampa ou Miami va entrainer un critère de mobilité bien plus accentué qu’avec le précédent système (Boston et Toronto étant les équipes les plus éloignées dans la division nord est avec 691 km).

On le voit donc, la ligue a complexifiée la répartition à l’Est et l’a allégée à l’Ouest pour rétablir un semblant d’équilibre entre les quatre futures conférences. Une logique de répartition que je salue.

La ligue a également motivée sa nouvelle répartition par une envie de favoriser, catalyser, créer, mais également maintenir les rivalités au sein de la ligue nationale. Pour cela la ligue a mis en place deux moteurs à rivalités :

  • un regroupement géographique
  • un nouveau système pour les deux premiers tours des playoffs.

La ligue met donc en place tous les éléments pour favoriser la création de rivalité qui lui permettront de booster encore plus ses audiences. Mais tout ce bel artifice n’est pas sûr de déboucher sur la création de rivalités à coup sûr. Une rivalité c’est quelque chose qui demande du temps et qui principalement s’acquiert durant les séries. Si on prend pour exemple la rivalité New York Rangers/Philadelphia Flyers, celle ci s’est développée uniquement parce que les deux équipes se sont rencontrées tellement de fois depuis les années 70 en séries. En cantonnant les deux premiers tours des playoffs en interne à chaque conférence, la ligue espère maintenir les rivalités passées mais également en créer de nouvelles.

Mais attention ce système pourrait avoir des effets secondaires. Tout d’abord ces rivalités vont être nombreuses en saison régulière : 5 rencontres pour les conférences à 8 équipes, 6 rencontres pour les conférences à 7 équipes. De plus, les confrontations régulières lors des deux premiers tours des séries risque de banaliser ces rivalités à un tel point que ça pourrait ennuyer le téléspectateur de se payer à chaque playoffs un Philly/Pittsburgh, un Chicago/Détroit ou un Montréal/Boston … La ligue compte surement sur le renouvellement des générations.

Beaucoup de monde s’est indigné de ce nouveau système parmi les fans des équipes de l’actuelle division atlantique. A l’heure actuelle cette division place 4 de ses 5 équipes dans les 8 premiers de la conférence Est. En ajoutant Washington, un participant régulier aux séries, ça laisse à penser que chaque année une grosse équipe sera mise sur le carreau à cause de ce nouveau système, au détriment d’une équipe moins bonne dans les autres conférences. On pourrait assister valablement à une situation où le 4ème d’une conférence ait moins de points que le 5ème d’une autre. C’est pourquoi certaines personnes auraient souhaitées voir un système qui ne garantissait pas forcément au 4ème de la conférence une place en séries. Si un quelque conque 5ème aurait eu plus de points, il aurait pris sa place. Ca aurait pu apporter un peu plus de compétitivité entre les conférences durant la saison régulière. Mais comme celles-ci sont désormais indépendantes les unes des autres, cela aurait dénué de sens la nouvelle organisation de la ligue. Je pense qu’une équipe de Vancouver terminant première préfère jouer un Calgary 4ème qu’un Nashville 5ème de sa conférence avec plus de points …

Pour résumer mon analyse, qui finalement sera bien longue, je voudrai vous faire un résumé des gagnants et des perdants de ce réalignement.

Gagnants :

  • Dallas Stars : comme je l’ai exposé plus haut Dallas voulait se départir des longs voyages sur la côté californienne. Le nouveau système les reverses dans leur zone horaire et les reverse dans une conférence avec des équipes bien plus proches. Qui plus est le niveau relevé de la conférence pourrait tirer vers le haut cette franchise championne de la Stanley Cup en 1999 et qui n’arrive plus depuis à retrouver un run en séries.
  • Minnesota Wild : les Wild ont connus les mêmes déboires que les Stars et vont connaître avec le réalignement les mêmes avantages. Craig Leipold, le propriétaire des Wild, souhaite attirer le Winter Classic dans un futur proche dans l’Etat du hockey. Ce nouveau système lui offre une chance inouïe de créer une rivalité avec Chicago, un adversaire au Winter Classic susceptible de convaincre la NHL.
  • Détroit Red Wings : les Wings souhaitaient changer de conférence, au final ils obtiennent un bon compromis. Hormis Chicago, la route est bien dégagée pour eux dans cette conférence (… pour le moment). Tempi pour la rivalité avec les Leafs tant qu’ils ont celle avec les Hawks.

Perdants :

  • Philly & Pittsburgh : Ces deux équipes ont fait des pieds et des mains pour conserver la rivalité de la Pennsylvanie. Pas mal de projection envoyait Pittsburgh dans une conférence « nord-est » et Philly dans une conférence plus « atlantique ». Ne voulant pas faire exploser leur rivalité pour de simples aspirations géographiques de la ligue, ces deux équipes se retrouvent ensemble dans une conférence de prime abord relevée. Mais maintenant des voix s’élève dans les camps face à ce niveau de leur future conférence. Comme dit le dicton fans des Pens et des Flyers, on ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs …
  • Les équipes de la division Nord-Est : on pourrait penser que ce sont les Bolts et les Cats les perdant dans cette conférence rapiécée, mais à y réfléchir un peu plus ce sont bien les équipes de l’ancienne division nord-est qui en souffriront le plus. Tampa et Florida obtienne une conférence avec un niveau bien plus élevé et des équipes bien plus intéressantes à voir jouer que Carolina ou encore les défunts Thrashers. Ceci n’aura pour effet que d’attirer un peu plus de fans dans leur arena. Les équipes de la division nord-est n’en tirent aucun avantage. Au contraire elles sont perdantes car elles devront se déplacer plus souvent …

Voilà cette analyse complète, que j’ai mis du temps à rédiger je le reconnais, est terminé. J’espère qu’elle a été suffisamment exhaustive. De toute manière il y a des fortes chances pour que j’y revienne dessus cet été avant que le système rentre effectivement en application.

Catégories:hockey, NHL

Minnesota Wild – Novembre “Movember” : les notes.

Fin de ce second mois de compétition pour les Wild après le match d’hier soir contre les Oilers. Quel mois mes amis! Jamais on aura connu une telle excitation dans le Minnesota pour un début de saison. Après un mois mi-figue, mi-raisin les Wild se sont parfaitement ressaisis et on clôturés un mois de tout les records. C’est clairement le mois le plus prolifique en victoire depuis la création de la franchise en l’an 2000. Avec deux belles séries de victoires, Mike Yeo appose d’ores et déjà sa patte sur cette formation en la menant, déjà, vers des succès précieux. On va donc détaillé les performances de chacune des joueurs dans ce mois de tous les records et surtout, les noter!

Mais tout d’abord le tableau récapitulatif des résultats du mois :

  • Minnesota Wild @ Detroit Red Wings : 2-1  W (OT)
  • Vancouver Canucks @ Minnesota Wild : 5-1  W
  • Saint Louis Blues @ Minnesota Wild : 2-1  W
  • Minnesota Wild @ Calgary Flames : 3-0  W
  • Minnesota Wild @ San José Sharks : 3-1  L
  • Minnesota Wild @ Los Angeles Kings : 5-2  L
  • Minnesota Wild @ Anaheim Ducks : 3-2  W
  • Minnesota Wild @ Columbus Blue Jackets : 4-2  W
  • Colorado Avalanches @ Minnesota Wild : 1-0  W
  • Saint Louis Blues @ Minnesota Wild : 3-2  W (SO)
  • Nashville Predators @ Minnesota Wild : 3-2 W
  • Edmonton Oilers @ Minnesota Wild : 5-2  L
  • Calgary Flames @ Minnesota Wild : 5-2  L
  • Tampa Bay Lightning @ Minnesota Wild : 3-1  W
  • Minnesota Wild @ Edmonton Oilers : 3-2  W (SO)

Un mois exceptionnel donc, vous pouvez le voir. Avec deux séries de 5 victoires de rang (si l’on ajoute la victoire obtenue le 29 Octobre contre Détroit à la première série de 4 victoires) entrecoupées chacune d’une série de deux défaites sèche, les Wild sont à l’heure où nous parlons premier bien encré de la conférence Ouest. Une place inespérée en début de saison. Mais avec une telle fiche, il n’y a pas de hasard. La force de cette équipe tout au long de ce mois de Novembre a clairement été leur qualité à répondre aux échecs cuisants qu’ils ont subis à Los Angeles et contre les Flames. Mike Yeo peut être fier d’avoir sous son commandement un groupe capable de rebondir de la sorte …

Mois de Novembre : 11 – 4 – 0

Maintenant on va passer au sujet même de cet article, les notes joueurs par joueurs. Pour que vous compreniez un peu tout, je vais vous exposer les quelques règles de ma notation. Tout d’abord sachez que je note les joueurs ayant disputés la moitié ou plus des matchs du mois. Pour ce match de novembre comprenant 15 matchs, ce sera donc un seuil de 7 matchs … Pour ce qui est du système de notation le voici : 0 : joueur suspendu; 1 : mois catastrophique; 2 : très mauvais mois; 3 : mauvais mois; 4 : mois terne; 5 : mois moyen; 6 : assez bon mois; 7 : bon mois; 8 : très bon mois; 9 : mois remarquable; 10 : mois parfait.

Pour le reste rien ne change par rapport à l’article de notation du mois d’Octobre. Bien évidement j’ai réactualisé les lignes ce mois-ci en prenant celles que Mike Yeo a aligné le plus souvent tout au long de ce mois de Novembre :

Nom du joueur                         Buts    Assist   Points   +/-                                Note (/10)

* Première Ligne :  6,33/10

  1. Dany Heatley (A) , AG :   3G   –   5A   –   8pts   +2                                     5/10
  2. Mikko Koivu (C) , C :       4G   –   11A   –  15pts  +5                                    8/10
  3. Devin Setoguchi , AD :   5G   –   3A   –   8pts    -4                                      6/10

* Deuxième Ligne : 7,17/10

  1. P-M Bouchard , AG :       3G   –   5A   –   8pts    +4                                     7/10
  2. Matt Cullen , (A) , C :        4G   –   3A   –   7pts    -1                                     7/10
  3. Cal Clutterbuck , AD :     5G   –   3A   –   8pts    +4                                     7,5/10

* Troisième Ligne : 6,2/10

  1. Darroll Powe , AG :           2G   –   2A   –   4pts     -1                                    6/10
  2. Kyle Brodziak , C :            4G   –   4A   –   8pts    -2                                    6,5/10
  3. Nick Johnson , AD :         2G   –   4A   –   6pts    +0                                    6/10

* Quatrième Ligne : 5/10

  1. Colton Gillies , AG :          0G   –   1A   –   1pt        +0                                  5/10
  2. Warren Peters , C :          0G   –   1A   –   1pt         -1                                   5/10
  3. Brad Staubitz , AD :        0G   –    0A   –   0pts     -2                                   5/10

* Lignes défensives : 6,45/10

  1. Jared Spurgeon , D :        1G   –   5A   –    6pts     -2                                  6,5/10
  2. Marek Zidlicky , D   :        0G   –   4A   –   4pts     +2                                  6/10
  3. Marco Scandella , D :       1G   –   2A   –   3pts      -2                                   6/10
  4. Clayton Stoner , D  :          0G   –   1A   –   1pt        +3                                 6,5/10
  5. Nick Schultz , (A) , D :      0G   –   2A   –   2pts      +0                                  6,5/10
  6. Nate Prosser , D :              0G   –   4A   –   4pts      +0                                  7/10
  7. Justin Falk , D :                  0G   –   1A   –   1pt       +3                                  6,5/10

* Gardiens : 7,5/10

Nom                                        Victoires        GAA     % arrêts      Blanch.

  1. Nick Backstrom , G  :        6W     –     1.80   –    94.8%   –   2                   8/10
  2. Josh Harding , G     :         5W     –      2.31   –    92.3%   –   0                   7/10

* Entraineur : 

Mike Yeo :  11W  -  4L  -  0OT             9/10

Comme le mois dernier, je n’ai pas le temps de détailler le pourquoi du comment de toutes mes notes. Sachez juste qu’elles sont savamment déterminée en fonctions des stats, de l’impact sur l’équipe et de l’habitude générale du joueur vis à vis du collectif. Je vous donne donc mes deux top 3 :

*Top 3 :

  1. Mikko Koivu : Quel mois pour le capitaine des Wild! Trainé dans la boue durant tout le mois d’Octobre par des fans trop impatients, Koivu a vraisemblablement connu un retard à l’allumage. Pas de problème puisqu’aujourd’hui il est revenu dans une forme olympique. Il affiche les meilleurs stats de l’équipe, a inscrits des buts cruciaux et surtout montre l’exemple à tous ses coéquipiers en réalisant un forecheck parfait durant tout le mois. Mikko Koivu a été la plaque tournante des Wild dans cette fin de mois de novembre et il est en ce moment sur une série de 7 matchs de rang avec au mois un point (la meilleur de sa carrière).
  2. Nicklas Backstrom : Après un début de saison coussi-coussa, le portier finlandais des Wild se devait de réagir et de fournir des stats un temps soit peu meilleures que celles du mois d’Octobre. Eclipsé par les superbes performances de Josh Harding durant le mois d’Octobre, Backs a sur patiemment attendre son heure en ce mois de novembre. Il a été rappelé au boulot lors du 4ème match du mois contre les Flames. Depuis, il a pris le départ dans 8 des 11 derniers matchs de ce mois, et il ressort avec une stats impressionnante de 94,8% d’arrêts. Enchainant arrêts magnifiques sur sauvetages désespérés, il a largement prouvé que c’était bel et bien lui le gardien titulaire de cette franchise. Peu de choses aurait été réalisable en ce mois sans le concours parfait de Nick Backstrom et de Josh Harding également.
  3. Cal Clutterbuck : On avait également un peu perdu Cal dans ce mois d’Octobre. Avec des stats peu flatteuses, le turbulent attaquant du Wild se rattrapait grâce à son impact physique toujours aussi précieux. Mais en ce mois de novembre record, Clutter’stache a su se tailler la part du lion et sort avec une fiche énorme de 5 buts, 3 passes, soit un total de 8pts. Ses stats égalent donc celles de joueur largement plus à l’aise avec le fait d’envoyer le puck au fond des cages que sont Dany Heatley, Devin Setoguchi ou encore PM Bouchard. Cal Clutterbuck est un magnifique two-way-player précieux aux Wild. Il l’a largement prouvé ce mois-ci.

*Bottom 3 :

  1. Dany Heatley : Heater et le joueur qui n’a pas su prendre à son avantage ce magnifique mois réalisé par l’ensemble de ses coéquipiers. Quand Chuck Fletcher est allé le chercher au mois de juillet dernier c’était pour qu’il mène les Wild en terme de buts avant tout, mais aussi en terme de points. Au final, Heatley est bien loin du compte. Même si une deuxième place derrière Mikko Koivu en terme de points marqués est acceptable, sa position de 4ème meilleure gâchette de l’équipe, à égalité avec Kyle Brodziak, et derrière Devin Setoguchi, Matt Cullen et Cal Clutterbuck est inacceptable. Heatley n’est que le 6ème meilleur marqueur ce mois ci, ce qui est en soit un véritable échec. Qui plus est, j’ai de plus en plus de doutes sur sa totale implication offensive. Est-il frustré par le manque de réussite qu’il a pu avoir sur certains matchs? Vraisemblablement. Mais ceci n’est pas une raison pour réaliser des matchs où il traine vraiment les pieds. Heater est capable de mieux et il doit mieux faire. Avant tout il doit marquer des buts, c’est pour ça que Fletcher le paye!
  2. Colton Gillies : Pas facile de sortir avec des belles stats quand on est sur le 4ème alignement offensif. Et également ce n’est pas facile quand on est jeune d’être suffisamment constant au niveau NHL. Colton Gillies à encore pas mal de chose à apprendre. Son aide a été précieuses dans les premiers jours de Novembre. C’est un joueur rapide et robuste qui exécute à merveille le forecheck demandé par Mike Yeo. Mais ces derniers temps il a baissé en régime ce qui a poussé son coach à le bencher lors des deux derniers matchs. Mais ceci n’est pas une fin en soit …
  3. Brad Staubitz : J’aurais pu également choisir Warren Peters pour cette 3ème place qui est à égalité avec notre homme, mais Brad Staubitz a réalisé selon moi un mois un tantinet plus mauvais que celui de Peters auquel peut accorder le bénéfice de la jeunesse. Même si Staubitz est plus constant que ses deux jeunes coéquipiers de trio, il n’en demeure pas moins qu’il peut s’avérer trop passionné sur une patinoire. Le dernier échange avec Hordichuck d’Edmonton en est un bon exemple. Staubitz coute en terme de pénalité, plus qu’il ne devrait. C’est pour cela que je le préfère à Petters dans cette sélection.

Je voudrai également expliquer ma note exceptionnelle de 9/10 à l’encontre de Mike Yeo ce mois ci. Le coach des Wild a eu un mois chargé. Passant d’un stade où son équipe gagnait tout, à deux matchs pourris à San José et LA, puis une nouvelle série d’invincibilité, puis deux nouveaux matchs pitoyables à domicile face aux Oilers et aux Flames, et enfin àdeux victoires pour clôturer le mois, il a géré à perfection les réactions de son groupe. Pas facile pour un coach de remobiliser ses troupes après des échec comme ceux de LA et contre les Flames à domicile.
Mike Yeo a donc prouvé ce mois ci qu’il a toutes les compétences pour commander un groupe NHL et l’amener au succès. Il a souvent dit dans les différentes interviews qu’il dispose d’un nombre important de combattants qui ne lâcherons pas le morceau. Mais pour relever et challenger de tels combattants après les deux séries de courts revers qu’ils ont connus, il faut être un fin psychologue sportif. Pour cela Yeo a mon respect. Quand il disait au début du match contre les Ducks (suivant celui de LA) que sont groupe allait réaliser un match dur en réponse au match de la veille, je me disais qu’il employait d’ores et déjà les bonnes vieilles couleuvres que certains coaches NHL ont déjà pris l’habitude de nous faire avaler. Mais quand les Wild sont sortis du 1er tiers avec 3 buts d’avances je me suis dis, whaou, il n’avait pas blagué le bougre.
Mike Yeo a le respect de son groupe. Quand il dit que ça ne va pas, les joueurs savent ce qu’il attendent d’eux. Autre chose, il a su faire comprendre aux boys qu’en respectant, et ce malgré le score, leur identité de jeu ils se sortiraient à chaque fois gagnant (ou presque). Le match d’hier soir à Edmonton en est le parfait exemple. Quand un groupe a compris ça, vous pouvez être sûr qu’ils seront dur à battre. En se focalisant sur leur manière de jouer, les Wild attendent la bonne brèche qui tôt ou tard arrive.

Pour tout ceci, je tire mon chapeau à Mike Yeo qui a désormais toute ma confiance à la barre de cette équipe. Il apparait clairement comme l’homme que l’on recherchait, le digne successeur de Jacques Lemaire, capable de mener cette équipe une nouvelle fois en playoffs. Pour cela je pense que le 9/10 n’est pas volé.

Pour finir je termine avec le programme de ce dernier mois de l’année 2011 :

  • New Jersey Devils @ Minnesota Wild, dec. 2nd, 8:00 ET (2:00 Fr)
  • Minnesota Wild @ Anaheim Ducks, dec. 4th, 8:00 ET (2:00 Fr)
  • Minnesota Wild @ San José Sharks, dec. 6th, 10:30 ET ( 4:30 Fr)
  • Minnesota Wild @ Los Angeles Kings, dec. 8th, 10:30 ET (4:30 Fr)
  • Minnesota Wild @ Phoenix Coyotes, dec. 10th, 8:00 ET (2:00 Fr)
  • Minnesota Wild @ Winnipeg Jets, dec. 13th, 8:30 ET (2:30 Fr)
  • Chicago Blackhawks @ Minnesota Wild, dec. 14th, 7:30 ET (1:30 Fr)
  • New York Islanders @ Minnesota Wild, dec. 17th, 8:00 ET (2:00 Fr)
  • Minnesota Wild @ Vancouver Canucks, dec.19th, 10:00 ET (4:00 Fr)
  • Minnesota Wild @ Calgary Flames, dec. 20th, 9:00 ET (3:00 Fr)
  • Minnesota Wild @ Edmonton Oilers, dec. 22nd, 9:30 ET (3:30 Fr)
  • Colorado Avalanches @ Minnesota Wild, dec. 26th, 6:00 ET (0:00 Fr)
  • Minnesota Wild @ Nashville Predators, dec. 28th, 8:00 ET (2:00 Fr)
  • Edmonton Oilers @ Minnesota Wild, dec. 29th, 8:00 ET (2:00 Fr)
  • Phoenix Coyotes @ Minnesota Wild, dec. 31st, 6:00 ET (0:00 Fr)
Catégories:hockey, Minnesota Wild, NHL, Notes
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