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Archive pour février 2012

Minnesota fait le ménage et regarde vers l’avenir …

Les Wild sont toujours dans la course aux séries en cette fin février. Pourtant, contrairement à la saison dernière, Chuck Fletcher, le manager général, a refusé le statut quo. En cette dernière journée d’échange dans la NHL, la franchise du Minnesota a décidée de revoir profondément la composition de son escouade défensive. Avec le départ de l’emblématique Nick Schultz à Edmonton, en échange du natif de la banlieue de Minneapolis Tom Gilbert, et le départ de Greg Zanon pour Boston en échange du jeune Steven Kampfer, Fletcher envoie plusieurs signaux à cette équipe qui n’a cessé de décevoir depuis le début de l’année 2012. Il apparait clairement aujourd’hui que personne n’est indispensable dans cette équipe, même quand on y est depuis 10 ans.

Cette trade deadline n’a as été facile à avaler pour les plus fervents fans des Wild. Autant le fait qu’il y ait du changement dans l’effectif ne choque pas en soit; mais le plus étonnant pour tous a bien été le transfert de Nick Schultz, au club depuis 10 ans et sa draft par le Wild. Nick Schultz c’est 743 matchs en NHL et tous sous l’uniforme des Wild. Drafté en 2001 par la franchise du Minnesota, il aura était de toutes les grandes émotions de cette équipe. Ayant connu le superbe run de 2003, la fin de l’aire Lemaire, la pige de Todd Richards… Bref comme le disait Cal Clutterbuck juste après avoir appris le départ de son coéquipier : “Il était la figure de cette franchise. Il était là depuis 10 ans”. Le départ de Nick Schultz est tombé comme un vrai coup de massue et certains fans dans le Minnesota n’arrivent toujours pas à digérer ce départ.

Oui mais voilà, Chuck Fletcher a bien compris que pour faire avancer ce club, la nostalgie et le conservatisme ne sont pas la solution. Oui Nick était un vrai leader dans les vestiaires, il n’avait rien à se reprocher; au final il est juste la “victime” du système de la NHL. Tous les joueurs le connaissent et tous les joueurs l’acceptent. Cette journée est une vrai distraction pour nous les fans, mais pour les joueurs c’est clairement un moment difficile. Tu peux d’un moment à l’autre recevoir un appel de ton manager général et te retrouver dans un autre club de l’autre côté du pays …

Depuis le départ de Zidlicky, il manquait un vrai shooter à la ligne bleue et surtout un vrai puck moving denfenseman (PMD). Kurtis Foster, arrivé du New Jersey en retour de Zidlicky, ne pouvait pas à lui tout seul suffire aux besoins de passeurs dans l’escouade défensive des Wild. C’est pour cela que Fletcher a jeté son dévolu sur Tom Gilbert. Gilbert, un natif de Bloomington dans le Minnesota, est un vrai passeur, scorer mais également un défenseur de taille. Bref Fletcher a bien identifié le problème de cette équipe : il a un vrai besoin de défenseurs capables de soutenir l’effort des attaquants! Combien de fois ai-je entendu les fans se plaindre encore et toujours cette saison du manque d’offensives. Quand on a Heatley, Koivu, Setoguchi, Bouchard, Latendresse, Cullen, Brodziak dans son effectif, on ne peut pas dire que cette équipe n’a pas d’atout offensif. Le vrai problème, je le répète insatiablement depuis un bon moment, c’est l’absence de défenseurs capable de lancer ces attaquants. Combiens de minutes Dany Heatley ou Devin Setoguchi passent dans la zone défensive durant un match? Bien trop. Il est vraiment difficile pour un sniper de prendre la charge du palet depuis sa zone défensive pour l’apporter en zone offensive. Ca c’est le boulot des défenseurs normalement. A part Jared Spurgeon, pas un défenseur est capable de porter le puck au moins jusqu’à la ligne rouge et de créer du jeu derrière. L’ajout de Tom Gilbert a pour objectif d’améliorer cet aspect du jeu.

L’autre arrivée de la deadline, c’est le jeune Steven Kampfer en provenance de Boston. Il est la contrepartie du départ de Greg Zanon chez les champions en titre. Kampfer est un PMD prometteur qui a fait quelques piges avec les Bruins la saison dernière et a prouvé qu’en plus d’être un passeur prometteur il est un défenseur avec une technique remarquable capable de marquer. En somme, ce dont cette équipe a besoin! Même si dans l’immédiat il sera envoyé à Houston pour se développé un peu plus et prendre du temps de glace suite à une blessure contracté en début de saison, l’objectif est d’en faire un vrai NHLer d’ici peu, peut être dès la saison prochaine. Là Fletcher améliore sa deuxième logique pour cette franchise : le développement constant d’espoirs. Loin est l’époque où quand Chuck Fletcher est arrivé, Casey Wellman était le plus grand espoir des Wild. Les choses ont bien changés en 3 ans, et sans aucuns doutes dans le bon sens.
En tout cas le départ de Greg Zanon semblait dans l’air depuis quelques semaines. Il a apporté énormément à cette équipe dans le secteur purement défensif et notamment en ce qui concerne le blocage de tirs. Mais au final, Zanon qui deviendra agent libre au 1er Juillet prochain, le Wild disposant d’une certaine profondeur en terme de défenseurs purement défensifs, le vétéran de 31 ans apparaissait comme une monnaie d’échange certaine pour le Wild en vue d’attirer un PMD. Il allait à coup sûr intéresser certains prétendant; Boston confirme cela.

Avec Zidlicky parti, Schultz et Zanon, Chuck Fletcher se débarrasse de plus de 8M$ sur sa masse salariale. De quoi lui laisser un espace certains pour faire des achats au 1er Juillet prochain et re-signer certains de ses joueurs arrivant au terme de leur contrat. Avec 20M$ disponibles, Fletcher a de quoi composer une belle équipe pour la saison prochaine. L’équilibre recherché est celui d’une équipe compétitive avec un dose certaine de jeunes joueurs prometteurs.
Avec cet espace libéré dans la masse salariale, il ne fait plus aucun doute que Fletcher et le propriétaire Leipold vont courir derrière les gros poissons du prochain marché des joueurs libres au 1er Juillet. Les noms qui reviennent le plus : Zach Parise et Ryan Suter. Pour le premier, le capitaine des Devils, il ne fait plus aucun doute depuis quelques mois que la franchise souhaite ramener le natif du Minnesota à la maison. Sa situation avec les Devils ne devrait pas évoluer tant que New Jersey sera en course pour quelque chose. Ce n’est pas dans l’habitude du manager général des Devs, Lou Lamoriello, de négocier avec ses joueurs pendant la saison. Avec les difficultés financière de la franchise de Newark, Zach Parise pourrait devenir le gros poisson de ce prochain marché des joueurs libres. Mais encore faudra-t-il que les Wild arrivent à le convaincre de signer à long terme avec une franchise moribonde depuis plusieurs saisons.

Pour Ryan Suter les choses semblent plus dépendre de la capacité des Predatos a devenir un prétendant sérieux. Lors de cette deadline, le DG de Nashville, David Poile, a semble-t-il franchi ce pas en recrutant Andreï Kostitsyn et Paul Gaustad. Néanmoins rien ne nous prouve qu’ils connaitront ne succès avec les Preds et surtout que Poile disposera de l’espace nécessaire pour conserver ses deux défenseurs stars, Shea Weber et Ryan Suter. S’il viendrait à en abandonner un, il y a fort à parier qu’il s’agirait de Ryan Suter, Weber étant le capitaine des Preds.

Certains analystes pensent que le Wild commence à avancer d’ores et déjà ses pions sur les dossiers Suter et Parise. C’est une fine stratégie qui prouve au combien signer un bon joueur ne relève pas simplement du nombre de zéros apposés sur le chèque proposé. C’est Pierre McGuire, célèbre analyste de NBC, qui a remarqué le premier quelque chose que personne n’avait perçu dans l’échange de Nick Schultz avec Tom Gilbert. Comme je vous l’ai dis un peu plus haut, Gilbert est un natif de Bloomington, ville de la banlieue des Twin Cities. A ce titre il a évolué dès son enfance au sein des équipes locales de la capitale. C’est à cette époque qu’il a lié une amitié avec un certain Zach Parise. Les deux ont joués dans la même équipe quand ils étaient gamins.
En ce qui concerne Ryan Suter, lequel est natif du Wisconsin, état voisin du Minnesota, les deux se sont rencontrés à l’époque du Collège (lycée pour nous en France). Gilbert avait immigré dans le Wisconsin pour ses années Collège et y a donc rencontre Ryan Suter là bas.

C’est trop évident pour être une simple coïncidence! Leipold a ouvertement confirmé que Minny suivrait de très près Ryan Suter et Zach Parise dès le prochain marché des joueurs autonomes. Recruter Gilbert est un argument de plus pour réunir les deux potes que sont Suter et Parise dans la même équipe. Tout porte donc à croire que cette deadline marque le coup d’envoi du forcing des Wild dans l’acquisition de Suter et de Parise au 1er Juillet prochain. S’ils sont disponibles au 1er Juillet prochain, les signeront-ils tous les deux? Rien n’est moins sûr! Pas mal d’équipes lorgnes Suter et Parise et ces formations ont certainement bien plus d’arguments que les Wild. C’est pour cela que Fletcher essaye de mettre tous les arguments de son côté dans ce dossier.

Après un jour de recul je suis globalement satisfait des opérations faites par Chuck Fletcher lors de cette deadline. Il a réussi à se débarrasser du problème Zidlicky, il a libéré du space pour être offensif dès le 1er Juillet prochain et il a identifié clairement le problème de cette équipe : la nécessité d’avoir des PMD! Même si l’échange de Nick Schultz m’a choqué sur le coup, je dois dire qu’à y réfléchir un peu plus, cet échange n’est pas si absurde que ça si Gilbert s’avère être un défenseur capable de faire jouer un peu plus les attaquants et à propulser la rondelle au fond de la cage un peu plus souvent que Schultz.

Si Fletcher arrive à attirer le monde qu’il souhaite à la deadline, je pourrait alors dire que cette homme a transformé cette franchise à la dérive et sans ambition quand il l’a prise en une franchise organisée qui veut se mêler au bal des prétendants.

Le Norris Trophy déjà dans l’escarcelle d’Erik Karlsson?

En marquant un but et récoltant deux assistances hier soir contre les Capitals, le jeune défenseur des Senators bat, à seulement 21 ans, le record de points inscrit en une saison par un défenseur des Senators. Qui plus est, le jeune suédois mène, et de loin, la danse des défenseurs à travers la ligue. Avec l’avance dont il dispose sur le plan statistique par rapport aux autres défenseurs de la NHL, la question vient aujourd’hui à se demander si d’ores et déjà Erik Karlsson n’a pas inscrit son nom à côté de la mention 2011/2012 sur le trophée James Norris récompensant le meilleur défenseur de la ligue nationale.

Rendez-vous compte, après seulement 61 matchs joués par son équipe, le jeune Karlsson récolte 60 pts (soit un point par match) avec 13 buts et 47 passes. Comme je l’ai dis en introduction il bat le record des marqueurs de points chez les Senators en une saison pour un défenseur. Aujourd’hui, à seulement 21 ans il atteinte le plateau des 100 pts. Un phénomène me direz-vous? Surement! Mais le plus impressionnant là dedans n’est que pas grand monde attendait une telle performance du jeune suédois cette année. Après avoir connu une saison difficile avec les Senators l’année dernière, les menants aux bas fonds de la conférence Est, il apparaissait délicat d’espérer un exercice 2011/2012 qui aujourd’hui pourrait le mener vers le plateau des 80 pts en saison.

Le fameux plateau de 80 pts en saison pour un défenseur … C’est une stat qui fait tourner toutes les têtes dans la ligue nationale. Peu sont les défenseurs ayant réussit cet exploit. A coup sûr, avec cette stat, on retrouve les grands noms de la ligue nationale. Parmi ceux qui ont dépassés ce plateau et cela plusieurs fois dans leur carrière on retrouve que des noms légendaires de la ligue : Orr, Coffey, Bourque, MacInnis, Potvin ou encore Robinson. Du haut de ses 21 ans, Karlsson semble avoir toute sa carrière devant lui et pourrait potentiellement atteindre de nouveau ce plateau plus tard dans sa carrière. Le fait est que ça fait une éternité que l’on a pas vu un défenseur dominé de telle sorte le classement statistique concernant les points dans la NHL. La dernière fois qu’un défenseur a atteint les 80 pts, ce fut lors de la saison 2005/2006 par l’intermédiaire de Niklas Lidstrom. Qui plus est, Karlsson et le seul défenseur présent dans le top 50 des meilleurs pointeurs de la ligue et à une belle position, la 9ème. Même si Evgeny Malkin dispose aujourd’hui d’une avance confortable de 13 pts sur le jeune suédois, il existe toujours une possibilité pour que ce dernier le rattrape et, chose quasiment improbable dans la ligue, gagne le Art Ross Trophy. A ce jour seul le grand Bobby Orr a réussit par deux fois cet exploit. Mais on n’en est pas encore là …

Il y a encore quelques détracteurs au fait que Karlsson ait déjà la main mise sur ce trophée. Tout d’abord, beaucoup de monde remet en question l’implication purement défensive du jeune suédois. Pour ces personnes, Karlsson est plus un 4ème attaquant qu’un réel défenseur. Ce genre de critique est à attacher principalement aux opposants des Sens. Que je sache, un défenseur offensif a plus vocation à se joindre aux vagues offensives de son équipe qu’un simple défenseur ou qu’un défenseur purement défensif. Le suédois fait parti de ces défenseurs attirés par l’offensive et qui ont les capacités techniques de porter la rondelle en territoire adverse et d’avoir une telle vision du jeu qu’il créé souvent des situations menant à un but.

Avec donc 60 pts après 61 matchs, la concurrence à 20 pts derrière lui – en l’occurrence Brian Campbell – rien ne semble empêcher à Erik Karlsson de décrocher le Norris Trophy à la fin de la saison régulière. Néanmoins, il faut toujours se méfier avec la ligue nationale! L’année dernière, la course au trophée, bien que plus serrée que cette année, se jouait principalement entre Shea Weber et Zdeno Chara. Pourtant c’est Niklas Lidstrom auteur d’une saison pas aussi retentissante que ses deux adversaires qui avait raflé le trophée pour la 7ème fois de sa carrière. Pas grand monde à compris à l’époque pourquoi le trophée revenait à Lidstrom alors qu’il présentait des stats quasiment similaire à celles de ses deux adversaires mais avec un +/- déficitaire. Tout ceci pour dire que les jeux ne sont pas encore fait et qu’il reste encore des matchs à jouer (un peu plus d’une vingtaine).
Qui plus est, Zdeno Chara avait obtenu le trophée en 2009 alors qu’il n’avait terminé que 10ème meilleur pointeur (50pts) parmi les défenseurs, bien loin de Mike Green ayant accumulé 76 pts cette saison là. Comme quoi, dominer statistiquement la ligue pour un défenseur ne signifie pas qu’il obtiendra à coup sûr la chance de soulever le Norris Trophy.

On peut valablement considérer que Erik Karlsson comptera parmi les trois finalistes à l’obtention de ce trophée. S’il le décroche il deviendra l’un des plus jeunes (et peut être même le plus jeune) défenseur à recevoir cet honneur. Beaucoup y voit le successeur de Nick Lidstrom, ce dernier qui pourrait jouer cette année sa dernière saison dans la ligue. Si Lidstrom se retire et que Karlsson décroche le Norris, ce serait une belle passation de pouvoir entre ces deux générations de défenseurs suédois. Aujourd’hui, la belle saison d’Erik Karlsson semble demeurer tributaire du succès des Senators. Après plus de 5 mois de saison régulière, pas grand chose laisse entrevoir une baisse de régime pour l’équipe de la capitale canadienne.

Si les Sens continue à être productifs offensivement, gagnent des matchs et se qualifient pour les séries, Erik Karlsson aura toutes les cartes en main pour devenir le second défenseur suédois à décrocher cet honneur suprême.

Québec et Seattle sont-ils en train de louper leur train?

21 février 2012 2 commentaires

L’info que révèle le Phoenix Buisness Journal ce jour même est assez inattendue : les Coyotes seraient sur le point d’être vendus à un investisseur souhaitant conserver la franchise dans le désert de l’Arizona. Selon ce même journal, l’entente entre cet homme et la Ligue Nationale, gestionnaire des franchises et également propriétaire depuis 2009 de la franchise, serait toute proche. Ainsi, le dossier fleuves de la vente des Coyotes toucherait à son terme et enterrerait par la même occasions toutes les rumeurs de déménagement de cette franchise dès la saison prochaine pour une destination plus septentrionale.

Evidement les réactions à cette annonce sont contrastées. Du côté de Phoenix on exulte! Jamais on aurait pensé trouver un homme voulant garder cette franchise qui perd constamment de l’argent dans ce marché. L’homme en question, il s’agit de Greg Jamison. Cet homme n’est pas un nom inconnu dans le milieu de la NHL puisqu’il a occupé depuis la création des Sharks de San José le poste de PDG (terme exact CEO) de la franchise avant de se retirer la saison dernière. A coup sûr il avait déjà derrière la tête lorsqu’il s’est retiré l’achat des Coyotes.
Du côté de Seattle et surtout du côté de Québec on rit jaune ce matin. La ville de Seattle qui venait d’annoncer par l’intermédiaire d’un nouvel investisseur, Chris Hansens, la construction d’une nouvelle arena en vue de l’acquisition d’une franchise NHL et NBA viendrait à se faire couper l’herbe sous les pieds en beauté si cette annonce de vente se confirme. En tout cas ça leur permettrait de peaufiner leur dossier encore tout frais dans l’éventualité de la mise sur le marché d’une autre franchise ou d’une hypothétique expansion. Pour Québec c’est une grosse claque si elle se confirme. La ville est pourtant prête pour revivre l’aventure de ses Nordiques dès la saison prochaine. Le vieux colisée doit se refaire une beauté cet été et la nouvelle Arena doit commencée à sortir de terre d’ici peu. Mais si les Coyotes demeurentlà où ils sont avec cette vente, les chances d’attirer rapidement une franchise existante s’amenuisent.

La vente à Mr Jamisson avoisinerai les 170M$. En somme le prix de vente qui avait été proposé à Matt Hulsizer au printemps dernier. Le fait est que cette fois on n’entend plus parler de l’institut Goldwater qui avait bloqué la vente à l’homme d’affaire de Chicago. Cette fois, on dirai que la ville de Glendale ait décidée de garder ses obligations qu’elle souhaitait inclure dans la vente avec Hulsizer et qui  avait pour contrepartie en faveur de l’homme d’affaire la concession de financement public. Glendale a compris que c’était le principal problème de cette vente. Jamisson également! Ce dernier a donc préférait payer le prix fort et ne pas se risquer à une nouvelle opposition du groupe Goldwater qui menaçait de déposer une plainte devant les tribunaux de l’Arizona.

Tout ceci n’est pas encore signé et les prochaines heures seront décisives et nous dirons si cette affirmation du Phoenix Buisness Journal s’avèrent crédibles. Mais avec Phoenix hors de la dance, il va maintenant falloir des années pour que la NHL fasse sont retour à Québec ou à Seattle. Le succès sportif des Panthers devrait réinjecter un peu de liquidités dans la franchise de Miami et l’éloignée de toute rumeur de déménagement. Par ailleurs l’aide de la ligue couplée à la bonne tenue sportive des Devils du New Jersey devrait également ramenée à flot cette franchise également en difficulté. Honnêtement, seuls les Islanders pourraient désormais faire l’objet d’un déménagement; mais es-ce que la ligue sera aussi facilement enclin à déménager une franchise championne 4 fois consécutives de la Stanley Cup? Je ne le pense pas!

Bref vous l’aurait compris le train semble être passé pour Québec et Seattle. Winnipeg aura donc été prêt au bon moment et à tout rafler en ramenant les Thrashers. Québec paye son manque de réactivité et de constitution d’un groupe d’investisseur souhaitant ramener une franchise suite au départ des Nordiques. Winnipeg s’est vite remis au travail après le départ des premiers Jets et la construction rapide d’une aréna flambant neuve a pesé très lourd dans la balance. Qui plus est, pour la même capacité, la ville de Québec devra débourser quasiment le double de ce que les investisseur de True North ont déboursés pour le MTS Center … Bien que désormais Québec réunis tous les argument pour avoir sa franchise, le timing ne joue plus en sa faveur. Je crains qu’aujourd’hui, si les rumeurs de vente à Jamisson se confirme, il ne s’agisse plus de mois pour Québec mais bien d’années …

Slapshot mag, le soixantième !

Salut à tous, amoureux de hockey sur glace ou de ses dérivés, le nouveau Slapshot magazine arrive! Et ce n’est pas rien : le magazine franchi le seuil des 60 numéros! Comme ce fut le cas pour le numéro 59, dédié au retour des Jets dans la ligue nationale, Ice & Field vous propose de découvrir la couverture de ce numéro de Février-Mars 2012 :

Comme vous pouvez le constater, les Flyers et leur meneur Claude Giroux seront à l’honneur dans ce numéro, ce qui devrait satisfaire la fan base des Flyers française qui est assez importante :) . Si vous découvrez ce magazine, sachez qu’il est en vente dans les points de presse français. Néanmoins vous ne le trouverez pas à coup sûr. Le meilleur moyen d’avoir cette bible à portée de main, c’est encore de s’y abonner. Vous trouverez tous les renseignements indispensables sur le site du mag, www.slapshotmag.com

En attendant, bonne lecture à tous et à toutes :) .

Catégories:hockey, Slapshot mag

Et pendant ce temps là, les Blackhawks s’écroulent …

La ligue nationale suit son cours en cette mi-février et tous les tauliers prétendus du début de saison son bel et bien là. A l’Est, les Rangers dominent cette conférence et ils sont suivis de très près par les Bruins, les Flyers ou encore les Penguins. A l’Ouest, ce sont bien les habitués des dernières saisons qui squates les premières places. Ainsi, Détroit trône en tête de la ligue et de cette conférence, où ils sont talonnés par les Canucks et les Sharks. Pourtant dans cette conférence Ouest, le paysage des leaders n’était pas celui-là il y a tout juste 2 mois. Les Wild, qui se sont perdus corps et âme depuis, occupaient la tête de la ligue avec une pression extrêmement forte des Blackhawks. Mais quand les Wild se sont mis à dégringoler à la fin décembre, on pensait que les Blackhawks allaient faire qu’une bouchée de cette conférence. Mais la suite ne s’est pas passée ainsi …

Chicago a connu un passage à vide durant ses quatre premiers matchs de l’année 2012. Néanmoins, Joël Quenneville, le coach des hawks, a su trouver les mots pour remettre son équipe en ordre de marche et enchaîner par la suite une série de six matchs sans défaite dans le temps réglementaire (oui la défaite en OT contre les Red Wings casse la série potentielle de 6 victoires de rang). Mais depuis leur dernier match avant le break du All Star Game face aux Predators , rien ne va plus pour les Hawks! Huit défaites en autant de matchs depuis le 21 Janvier dernier. Autant dire qu’à ce rythme arrêté, Chicago est bien plus prêt du cut que des premières places de la conférence. En un peu plus d’un mois, ils sont tombés d’une première place assez confortable dans leur division centrale à une peu glorieuse 4ème place, à 5 pts des Preadators (3ème) et à 13pts des inarrêtables Red Wings. L’heure presse à Windy City et les Hawks doivent se remettre en ordre de marche pour au moins se qualifier pour les playoffs … oui même cette place en séries est compromise aujourd’hui si l’hémorragie n’est pas rapidement stoppée.

Bien évidement, quand une équipe victorieuse en début de saison connaît une chute monumentale en cours de saison, on se pose la question de savoir qui est (sont) le(s) responsable(s)? A part entière, l’équipe est responsable de cette situation, des joueurs jusqu’aux coachs. Mais si l’on doit chercher des éléments qui ont changés depuis le début de saison ont peut tout d’abord citer les joueurs “stars”. Les Kane, Toews où autres Hossa ont des stats tout simplement affreuses pour leur niveau de jeu depuis ce fameux match de Nashville.

Patrick Kane, visiblement plus à l’aise pour imiter superman ces derniers temps, n’a enregistré qu’un seul but dans cette série de 8 défaites. Pour Jonathan Toews, la situation est sensiblement la même! Pas de but depuis ce fameux match face aux Preadators. Mais il y a pire encore : il n’a enregistré que 2 pts en 8 matchs, soit un total de 3pts en 8 matchs … A dire que le capitaine des Hawks était en route pour décrocher un trophée individuel cette saison (sûrement le Hart), il en semble bien loin aujourd’hui …En ce qui concerne “Big Hoss”, le russe est encore moins à la fête : plus de buts depuis 7 matchs et plus de points depuis 6 matchs! On le voit aisément, les stars des Hawks font grève en ce début du mois de février.

La raison? On ne la connaît pas vraiment. Mr Q a bien tenté de modifier ses alignements offensifs … sans succès! Mais comme vous devez le savoir, un joueur de hockey n’est pas une simple machine qui quand elle est lancée ne s’arrêtera qu’à la fin de la saison. Non c’est bien plus complexe que cela. Ca ne reste que des hommes et la psychologie humaine vaut également et même surtout en matière de sport. Le hockey n’y échappe pas! Cette équipe est jeune et elle a connue le succès rapidement. Pas facile dans cette ligue d’être un leader quand on n’a même pas 25 ans. Qui plus est, les longues séries de défaites, Chicago n’en a pas connu depuis bien longtemps. Encore une fois ce n’est pas facile de se sortir de cette spirale négative. Il suffit d’un match pour relancer la machine vers une série de succès. Mais au final, la réponse viendra inévitablement des cadres de cette franchise. Les Toews, Kane et autres Hossa vont devoir mettre de bleue de chauffe pour remettre les Blackhawks sur les rails avant la fin du mois. A moins que la salut vienne de Patrick Sharp, seul joueur star de cette franchise qui enregistre encore des stats décentes. En tout cas une chose est sûre, le temps presse …

Dans beaucoup de médias vous pourrez lire que le principal problème de cette équipe ce sont les gardiens. C’est une analyse que je ne partage pas. Chicago a certes un problème de gardien mais pas uniquement! La défense est en manque cruel d’expérience. Même si les Keith et autres Seabrook font partis des meilleurs défenseurs de la ligue, ils n’ont pas pour autant l’expérience nécessaire pour faire face à cette situation inédite pour eux … Depuis le début de cette série de défaites, Ducan Keith, taulier de cette défense, a récolté une stat de +/- de -9 ce qui en dit long sur la responsabilité qu’ont également les défenseurs dans cette série de défaites. Là est tout le soucis pour Chicago : trouver un vrai taulier défensif! Chicago est en mal de défenseur défensif. C’est pour cela que Stan Bowman est très actif depuis le début de l’année 2012 pour se dégoter un défenseur capable d’apporter un peu plus de stabilité à son escouade défensive. Visiblement, le travail défensif principalement orchestré par Brent Seabrook et Niklas Hjalmarsson ne suffit pas.

Alors pourquoi parle-t-on tellement d’une affaire de gardiens à Chi town? On en parle parce qu’il y en a une, mais pas une comparable à ce qu’il peut se passer à Tampa par exemple où Roloson ne peut plus tenir à lui seul cette franchise (je ne veux pas dire que je l’avais dis, mais je l’avais dis :D ) .Le problème pour le moment est de trouver un vrai gardien #1. Corey Crawford, jeune gardien prometteur la saison dernière, vit une deuxième année en tant que starter bien plus délicate. Avec un pourcentage d’arrêt de 89,8%, il est bien loin des performances d’un gardien d’une équipe prétendante au titre suprême. Qui plus est, en ce qui concerne les victoires, il est bien loin des stats des gardiens titulaires de la ligue … Bref, c’est Niemi qui doit bien rigoler aujourd’hui!
Le fait est donc que Crawford n’a pas encore les épaules pour être gardien #1 à plein temps. Bowman pourrait donc se chercher un gardien #1. Personnellement je ne le vois pas ramener un tel gardien à Windy City avant le 1er Juillet prochain. La balle est désormais clairement entre les mains de Crawford et de son backup, qui maintenant à un temps de glace rallongé, Ray Emery. L’un d’entre eux doit trouver le moyen de relever son niveau de jeu pour redonner à cette équipe de quoi gagner à nouveau.

Bref l’élément psychologique est prépondérant dans cette équipe de Chicago. Un déclic pourrait relancer cette belle machine. Ce déclic pourrait venir de divers endroit : rencontre face à des équipes de la cave de la NHL, échange avant la deadline ou encore regain de forme pour les joueurs star. Tout ceci doit se régler au plus vite dans une ligue qui n’attend pas les petits problèmes. Chicago a clairement deux semaines pour se reprendre faute de quoi leur participation en série sera compromise …

Minnesota Wild – Janvier : les notes.

En un seul mot : catastrophique! C’est tout simplement ce qu’a été ce mois pour les Wild. Leur avance du début du mois de décembre a fondu comme neige au soleil depuis la mi-décembre jusqu’à la fin de ce mois de Janvier qui aura couté cher à Minnesota, autant en terme de points que d’hommes. Les blessures de Mikko Koivu et de Pierre-Marc Bouchard sont les deux grosses pertes pour cette équipe qui, conjointement à ces blessures, a perdue toute crédibilité offensive durant ce mois.
Mike Yeo a montré ses premières limites dans sa première année derrière un banc NHL. Au final il semble avoir pu remettre son équipe en ordre de marche mais que ce fut long et surtout couteux. Avec une série de 11 matchs sans succès à l’extérieur, la qualification pour les playoffs qui se présentait bien au début du mois de décembre est aujourd’hui incertaine. Avec cette avance disparue, l’équipe doit repartir au charbon et mettre le bleu de chauffe pour ne pas tomber dans une énorme désillusion … encore!

Voici le tableau récapitulatif des résultats du mois :

  • Minnesota Wild @ Vancouver Canucks : 3-0  L
  • Minnesota Wild @ Calgary Flames : 3-1  L
  • San Jose Sharks @ Minnesota Wild : 5-4  W (SO)
  • Minnesota Wild @ Chicago Blackhawks : 5-2  L
  • Minnesota Wild @ Saint Louis Blues : 3-2  L (SO)
  • Minnesota Wild @ Philadelphia Flyers : 5-1  L
  • Minnesota Wild @ Toronto Maple Leafs : 4-1  L
  • Dallas Stars @ Minnesota Wild : 5-2  W
  • Minnesota Wild @ Colorado Avalanches : 3-2  W
  • Nashville Predators @ Minnesota Wild : 5-4  L

Ce n’est donc que le 21 janvier dernier, à l’occasion de l’annuel “Hockey Day in Minnesota”, face à l’ancienne franchise de cet état les Stars que les Wild ont retrouvés le chemin de la victoire. Qui plus est, le match suivant, cette équipe mettra fin à la série de 11 défaites de rang à l’extérieur en s’imposant, après un match convainquant, face aux Avalanches. Ce match de Dallas a été un vrai déclic pour ce groupe et une révélation pour certains joueurs fraichement appelés, comme le jeune Chad Rau, originaire du Minnesota et jouant son premier match devant sa famille et un Xcel Energy Center plein comme un oeuf. Bref ce match est un référentiel fort dans le renouveau des Wild en cette fin janvier. Depuis lors, l’équipe est sur un record de 3 victoires et une défaite, défaite au combien rocambolesque face aux Predators mardi dernier.

Mois de Janvier : 3 – 6 – 1

Maintenant on va passer au sujet même de cet article, les notes joueurs par joueurs. Pour que vous compreniez un peu tout, je vais vous exposer les quelques règles de ma notation. Tout d’abord sachez que je note les joueurs ayant disputés la moitié ou plus des matchs du mois. Pour ce match de décembre comprenant 15 matchs, ce sera donc un seuil de 7 matchs … Pour ce qui est du système de notation le voici : 0 : joueur suspendu; 1 : mois catastrophique; 2 : très mauvais mois; 3 : mauvais mois; 4 : mois terne; 5 : mois moyen; 6 : assez bon mois; 7 : bon mois; 8 : très bon mois; 9 : mois remarquable; 10 : mois parfait.

Nom du joueur                         Buts    Assist   Points   +/-                                Note (/10)

* Première Ligne :  7/10

  1. Dany Heatley (A) , AG :   5G   –   5A   –   10pts   +1                                     7,5/10
  2. Mikko Koivu (C) , C :       0G   –   1A   –   1pts  -2                                          5/10
  3. Devin Setoguchi , AD :    2G   –   3A   –   5pts     -3                                       4/10

* Deuxième Ligne : 7/10

  1. Casey Wellman , AG :       0G   –   3A   –   3pts    -4                                     5/10
  2. Matt Cullen , (A) , C :        1G   –   5A   –   6pts    -5                                       5/10
  3. Cal Clutterbuck , AD :      3G  -  1A  -  4pts    -5                                          4,5/10

* Troisième Ligne : 6/10

  1. Darroll Powe , AG :           1G   –   2A   –   3pts     -1                                    5/10
  2. Kyle Brodziak , C :            3G   –   4A   –   7pts    -1                                    6/10
  3. Nick Johnson , AD :         2G   –   2A   –   4pts    +0                                    5,5/10

* Quatrième Ligne : 4,625/10

  1. David McIntyre, AG :          1G   –   1A   –   2pts       -1                                  4,5/10
  2. Warren Peters , C :          1G   –   2A   –   3pts         -2                                   4,5/10
  3. Brad Staubitz , AD :         0G   –    0A   –   0pts     -1                                   2,5/10
  4. Carson McMillan , C :        1G   –   1A   –   2pts        +1                                   5/10

* Lignes défensives : 5,86/10

  1. Jared Spurgeon , D :        1G   –   1A   –    2pts     +1                                  6/10
  2. Marek Zidlicky , D   :        0G   –   2A   –   2pts     -6                                    1/10
  3. Justin Falk , D :                   1G   –   3A   –   4pts      -3                                   5/10
  4. Clayton Stoner , D  :          0G   –   1A   –   1pt        -5                                  3/10
  5. Nick Schultz , (A) , D :      0G   –   0A   –   0pts      +1                                  4/10
  6. Greg Zanon , D :                 0G   –   2A   –   2pts      -3                                  3/10

* Gardiens : 7,5/10

Nom                                        Victoires        GAA     % arrêts      Blanch.

  1. Nick Backstrom , G  :        1W     –     3.03   –    90,53%   –   0                  5/10
  2. Josh Harding , G     :         2W     –      3.55   –    89.61%   –   0                   4,5/10

* Entraineur : 

Mike Yeo :  3W  -  6L  -  1OT             4/10

Comme le mois dernier, je n’ai pas le temps de détailler le pourquoi du comment de toutes mes notes. Sachez juste qu’elles sont savamment déterminée en fonctions des stats, de l’impact sur l’équipe et de l’habitude générale du joueur vis à vis du collectif. Je vous donne donc mes deux top 3 :

*Top 3 :

  1. Dany Heatley : Lors de mes notes du mois de Novembre, j’exposais tout mes griefs à l’encontre de Dany Heatley : peu investi, pas décisif, Heater était tout simplement que l’ombre d’un joueur star dans cette formation. Avec la blessure de Mikko à la mi-décembre, on espérait un sursaut de Dany pour contre-balancer la perte du Kaptain. Je dois avouer que je ne m’attendais pas à voir Heatley aussi réactif dans ce mois de Janvier. Alors que son équipe s’écroulait, Dany a été le seul et unique joueur à avoir élevé son niveau de jeu ce mois ci. Les mauvaises langues diront que ce bon mois n’en n’est que statistique et qu’au final le bon mois sur le plan comptable de Dany n’a rien apporter aux Wild. Sur ce mois ci, sans doute. Mais à y réfléchir, j’ai bien l’impression que ça y est, Dany est bel et bien installé dans cette équipe. Qui plus est, la blessure de Mikko a poussé Mike Yeo a créer de nouvelle lignes. La plus improbable d’entre elles est sans aucun doute la plus surprenante : Heatley – Brodziak – Johnson. Avec cet alignement, Heatley s’épanouit.  Il y a une chimie insoupçonnée avec Brodziak et Johnson qui trouvent, quasiment les yeux fermés, le buteur canadien. Le fait est que le dernier match des Wild contre les Stars a mis fin à une série de quatre de matchs avec au moins un point pour Heater, soit un total de 8pts en 4 matchs …
  2. Jared Spurgeon : Je crois que je ne tarirai jamais d’éloges à l’encontre du jeune Jared Spurgeon. Seulement 22 ans et il endosse  par la force des choses le statut de leader défensif de cette équipe. Ce boy signé en tant qu’agent libre à l’intersaison 2010 a été l’un des énormes coup de Chuck Fletcher. Il patine relativement bien, manie la rondelle avec dextérité, est intelligent dans son jeu, prend rarement de mauvaises décisions … Il est aujourd’hui le deuxième joueur le plus utilisé par Mike Yeo derrière Dany Heatley, autant dire que la confiance que Yeo lui accorde est immense. Sur ce mois, il est le seul défenseur à avoir pointé et avoir recueilli une feuille de +/- excédentaire.
  3. Kyle Brodziak : Brodziak est aujourd’hui à un seul petit but d’égaliser son record de but en une saison dans cette ligue. En 52 matchs, le centre qui à l’origine aurait du être cantonné au 3ème trio est devenu l’un des principal buteur de cette formation. le trio qu’il compose avec Dany Heatley et l’impressionnant rookie Nick Johnson lui on permis de montrer à ses dirigeants, avec lesquels il doit négocier cet été pour une prolongation de son contrat, qu’il vaut peut être mieux qu’un simple et banal 3ème centre. En tout cas, ce mois ci, il est le 2ème meilleur buteur et pointeur de cette équipe. Sans lui et Dany, on se demande où les Wild seraient …

*Bottom 3 :

  1. Marek Zidlicky : Autant je peux user de tous les superlatifs pour qualifier Jared Spurgeon, autant je n’en trouverai aucun pour Marek Zidlicky. Quelle ironie du sort! Le jeune prend toutes les gloires alors que l’ancien, à priori plus aguerri, creuse patiemment son trou et trouve encore du temps en étant hors de la glace pour creuser encore plus profond. Je n’ai pas peur de le dire, Marek Zidliky est devenu un cancer pour cette équipe. Il a eu la chance cette année de prouver réellement ce qu’il valait; il était le seul maitre à bord. Malheureusement il a lamentablement échoué. Mais au lieu de se contenter d’un simple et banal mea culpa, le tchèque trouve encore les “couilles” de mettre son inefficacités sur le dos de Yeo et de son système, en balançant tout ceci à quelques heures d’un match … Voilà pourquoi je pense que Zidlicky est un cancer. Son avenir dans cette équipe est rayé. Il s’est tiré la première balle dans une de ses jambes, mais là il s’en est tiré une seconde en plein coeur. Maintenant encore faut-il que Fletcher arrive à l’inclure dans un échange, ce qui n’est pas gagné …
  2. Brad Staubitz : L’agitateur des Wild connait lui aussi une saison délicate. On est dans le dur et c’est là que l’on voit quels éléments sont indispensables ou non. Staubitz fait clairement parti de la seconde catégorie. Il n’apporte peu ou rien à cette équipe. Sauf coup de théâtre monumental, son contrat arrivant à son terme à la fin de la saison, il quittera cette formation.
  3. Clayton Stoner : Souvent habitué à des notes bien plus glorieuses, le mois de janvier de Clayton Stoner synthétise bien celui de la défense des Wild. Avec un ratio de -5, il est le plus mauvais défenseur de son équipe dans ce compartiment du jeu. Cette stat ne trompe pas! A l’origine là pour montrer l’impact qu’à un joueur lorsqu’il est sur la glace, elle montre également au combien un joueur peut être un handicap pour son équipe. C’est peut être un peu fort de parler d’handicap en ce qui concerne Stoner, mais il n’a pas eu un jeu défensif relativement décisif pour son équipe.

Ce mois de Décembre aura eu au final comme effet de permettre à tout le monde de reposer les pieds sur terre. L’équipe était sur un petit nuage après son mois de Novembre parfait. Mais les blessures sont arrivées et les carences se sont fait sentir. Il y a encore beaucoup à faire dans cette équipe avant d’être qualifié pour la grande joute des séries au mois d’avril.

Espérons que ce mois Janvier ne nous ait pas coûté notre participation aux séries au printemps prochain. Les précieux points abandonnés ont été innombrables. Mais le plus important demeure que l’équipe a su réagir et se remettre dans le droit chemin pour aborder un mois de février déjà décisif. Le fait que les Wild sont toujours au contact de leurs adversaires directs à la 8ème place prouvent qu’ils sont toujours dans le rythme. On a envi de dire, heureusement que la saison a si bien commencée. Désormais on va devoir se battre sur chaque matchs, remporter les duels directs pour la 8ème places et tenté de créer l’exploit face aux grosses cylindrées. Personnellement je crois que tout est encore possible et qu’avec un groupe à 100% on est capable de composter notre ticket au mois d’avril prochain.

Pour finir je termine avec le programme de ce premier mois de  2012 :

  • Minnesota Wild @ Colorado Avalanches, feb. 2nd, 9:00 ET (3:00 Fr)
  • Minnesota Wild @ Dallas Stars, feb. 4th, 8:00 ET (2:00 Fr)
  • Minnesota Wild @ Columbus Blue Jackets, feb. 7th, 7:00 ET (1:00 Fr)
  • Vancouver Canucks @ Minnesota Wild, feb. 9th, 8:00 ET (2:00 Fr)
  • Saint Louis Blues @ Minnesota Wild, feb. 11th, 8:00 ET (2:00 Fr)
  • Anaheim Ducks @ Minnesota Wild, feb. 14th, 7:30 ET (1:30 Fr)
  • Winnipeg Jets @ Minnesota Wild, feb. 16th, 8:00 ET (2:00 Fr)
  • Minnesota Wild @ Saint Louis Blues, feb. 18th, 2:00 ET ( 20:00 Fr)
  • Boston Bruins @ Minnesota Wild, feb. 19th, 3:30 ET (21:30 Fr)  ”Hockey Day in America”
  • Minnesota Wild @ Florida Panthers, feb. 23th, 7:30 ET (1:30 Fr)
  • Minnesota Wild @ Dallas Stars, feb. 24th, 8:30 ET (2:30 Fr)
  • San José Sharks @ Minnesota Wild, feb. 26th, 6:00 ET (0:00 Fr)
  • Los Angeles Kings @ Minnesota Wild, feb. 28th, 7:30 ET (1:30 Fr)
Catégories:hockey, Minnesota Wild, NHL, Notes
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