Stanley Cup Playoffs : Quarts de Finale Est – mes prédictions.

Ce qu’il y a d’amusant chaque année avec les playoffs, c’est de prédire l’issue de chacune des séries et quand ça commence dès les quarts de finale ça nous donne un paquet de séries à prédire. Tout passe à la loupe dans chacune des séries pour déterminer avec le plus d’informations possibles l’issue de chacune d’entre elles. Dans ce nouvel article, c’est ce que je vais essayé de faire. Mais si vous lisez ce blog depuis un petit moment, vous ne serez pas étonnés si ces prédictions s’avèrent fausses :p.

(#1) New York Rangers   VS.    Ottawa Senators (#8)

 Une affiche que peu de monde prévoyait en réalité! Les Senators étaient depuis un bon petit moment bien ancrés à la 7ème place de la conférence et s’apprêtaient à affronter leur rival de division, les Boston Bruins. Mais à la faveur d’un retour en trombe des Capitals pour se qualifier pour les séries et un petit coup de moins bien de leur part, les Senators sont descendus lors de la toute dernière journée de la ligue à la huitième place de la conférence Est.

Face eux donc le champion de la conférence Est – du moins pour la saison régulière – les Rangers de New York. La saison des Rangers a été magnifique. Ils ont réussi à tenir tête aux deux ogres de leur division, les Penguins et les Flyers. Pendant longtemps en tête de cette conférence, on a redouté un retour des Penguins sur le final. Néanmoins, la défaite des hommes de Dan Bylsma à une semaine de la fin de la saison régulière face aux Flyers a permis aux Rangers de garder la main et surtout de stopper la série de victoire des Penguins.

Pour se concentrer sur cette série, évidemment les Rangers partent largement favoris. Disposant d’une défense redoutable et d’un Henrik Lundqvist au sommet de son art cette saison, il sera difficile pour cette équipe d’Ottawa de passer la muraille de Broadway. Mais à défaut de disposer d’une défense aussi solide, les Senators peuvent se targuer des bonnes stats de son attaque en saison régulière (5ème à égalité avec les Canucks). Cette attaque des Senators a surtout était dynamisée par la saison exceptionnelle du jeune défenseur Erik Karlsson. Le suédois est même en course pour décrocher le trophée Norris, récompensant le meilleur défenseur de la saison. L’entrée dans ces séries d’Erik Karlsson conditionnera la dynamique des Senators. S’il s’avère aussi précieux dans la construction des phases offensives qu’en saison, la série pourrait bien s’éterniser.
Chez les Rangers, tout ce que l’on espère c’est que la solidité du groupe équipe soit toujours aussi intacte qu’en saison régulière. Cela passe par une défense toujours aussi énorme en ce qui concerne le blocage des tirs. Ceci pourrait bien frustrer l’attaque des Senators, le point fort de cette équipe. Derrière on espère disposer d’un Marian Gaborik en santé et surtout d’un Brad Richards montrant enfin toute l’étendue de son talent.

En ce qui concerne l’issue de la série, j’y vais avec les Rangers! Le Madison Square Garden est redevenu un fort quasi imprenable. Comparé à la saison dernière, c’est un virage à 180° pour les hommes de John Tortorella. Quant on connait l’importance de l’avantage de la glace dans les séries, cet élément n’est pas à négliger. De l’autre côté les Senators ont montrés toutes les peines du monde à s’imposer régulièrement à la Scottiabank Place.

Prédiction : New York Rangers en 5.

(#2) Boston Bruins    VS.    Washington Capitals (#7)

La saison dernière, cette affiche aurait été une finale de conférence avant l’heure. Oui mais voilà, les Caps ont connus une saison bien difficile. Cela faisait longtemps que ça ne leur était pas arrivé, sans doute depuis l’arrivée d’Alex Ovechkin. Bruce Boudreau a été prié de quitter le navire à la fin du mois de Novembre et c’est l’inexpérimenté au niveau NHL Dale Hunter qui a pris sa place. Même si l’effet Hunter ne s’est pas du tout fait sentir, il a quand même réussit à remonter ses troupes pour ne pas finir en dehors des 8 premières places et connaitre un vrai désastre.

Du côté de Boston la saison a été assez tranquille. Après un début de saison raté, les hommes de Claude Julien se sont parfaitement rattrapés et ont enchainés une série de 25 victoires, 4 défaites et une petite défaite après prolongation, tout ceci du début Novembre jusqu’à la mi-janvier. Le reste de la saison a été un peu plus timorée pour le champion en titre, à un tel point qu’Ottawa était parvenu à la mi-mars à leur passer devant et à prendre les rennes de la division nord-est. Mais Boston a su parfaitement réagir, mettre un dernier coup de collier pour finalement confirmer leur leadership dans cette division et s’en emparer pour la deuxième année consécutive.

En ce qui concerne les Caps, l’échec d’une grande partie de la saison est du aux multiples blessures, et notamment des joueurs clefs. Avec Nicklas Backstrom out et Mike Green out, difficile d’espérer connaitre une saison faste. Orphelin de tous ses lieutenants, « Alex the Great » a connu une saison extrêmement moyenne. Il faut également ajouter à cela la prise de poid notable de la star russe qui s’était vraiment transformé en vrai rockstar avec ses caprices. Certains pensent toujours que le congédiement de Bruce Boudreau à quelque chose à voir avec le Russe. Depuis, Ovie a perdu pas mal de livres et a recommencé à marquer lorsque son équipe avait besoin de lui.

Pour ce qui est de la série, Boston peut se targuer de son expérience : ils ont déjà empruntés la voie royale la saison dernière et ils peuvent bien le refaire cette saison. En ce qui concerne les Caps, la dynamique joue en leur faveur. Souvent, les équipes se qualifiant in-extremis pour les séries ont bénéficiaient lors du premier tour de la dynamique du push pour les dernières places pour les séries. Je vois un peu cette série comme cela. Ovie n’inspire plus autant de crainte de la part des autres équipes or c’est une belle erreur. Ovechkin c’est un peu comme une caldeira éteinte depuis des millions d’années et qui va forcément se réveiller et tout dévaster! Si Ovie se réveil bel et bien dès ce premier tour, les Bruins pourraient tomber de très très haut.
Pour ce qui est des gardiens, Timmy Thomas a connu quelques problèmes de performances ces derniers temps. Même si Tukka Rask a assuré un bel intérim, ce dernier n’a pas toute l’expérience souhaitée en série. De l’autre côté c’est un peu la même chose avec un Thomas Vokoun bien muet tout au long de la saison. Ne vous attendez pas à une série de gardiens! Cette série se jouera à coup sûr sur l’impact physique et l’offensive, bref une série bien débridée comme les aimes Ovie!

Prédiction : Washington Capitals en 6.

(#3) Florida Panthers     VS.    New Jersey Devils (#6)

C’est sans aucun doutes la série la moins sexy de ces quarts de finale! Les Panthers sont l’équipe surprise ou cendrillon de ces playoffs 2012. Après un été faste marqué par la signature d’une ribambelle de joueurs libres, le DG Dave Tallon a réussit à ramener cette équipe en  séries, soit 12 ans après leur dernière participation. Pour leur retour parmi la joute printanière, ils devront faire face aux Devils qui reviennent en série par la grande porte après avoir connu l’une des plus mauvaises saisons de la franchise l’année dernière.

Les Panthers sont l’équipe surprise mais également l’équipe qui suscite énormément d’interrogations.Pas forcément un bonne attaque, ni une défense remarquable, on a du mal à donner aux Cats un attribut. Cette équipe est une équipe bien moyenne qui a su profité du gouffre béant dans la division sud-est provoqué par la non-saison des Caps. Et même si l’on creuse plus loin, cette équipe n’a pas vraiment un point fort sur lequel se reposer; peut être le PP et encore … On le voit bien, à l’orée de renouer avec les séries, les Panthers n’ont vraiment aucune certitudes, ni leader sur lequel se reposer.

En face d’eux se présentes les très expérimentés Devils. New Jersey c’est une franchise phare de la fin des 90’s et du début des années 2000. Ayant remportés 3 Stanley Cup en l’espace de 8 ans, cette équipe a pendant longtemps été reconnue pour ses performances défensives impressionnantes. Seul rescapé de cette époque, Martin Brodeur, le gardien! Elue meilleur joueur de la dernière décennie, le gardien québécois n’a pas encore envie de partir à la retraite. Grand artisant des succès en séries de sa franchise, il va essayé de montrer une année de plus que même du haut de ses 39 ans il est encore capable de voler certains matchs.
Mis à part ça, New Jersey est une équipe beaucoup mieux structurée que l’année passée. Peter DeBoer, ancien head coach des Panthers, a réussit à apporter une nouvelle identité à cette équipe et un système de jeu qui leur convient. Là dedans, avec un Zach Parise enfin en santé, les Devils sont une équipe solide de la conférence Est. Egalement, la production offensive d’Ilya Kovalchuck commence enfin à exploser et son contrat juteux de la fin 2010 commence à porter ses fruits pour la franchise du New Jersey.

Florida a l’avantage de la glace, mais leur inexpérience criante en playoffs pourrait se payer rapidement cash. Ils affrontent l’une des franchises ayant participe le plus régulièrement aux séries dans la NHL. Difficile de prendre part surprise cette équipe de New Jersey. Personnellement je ne vois pas comment les Devils pourraient passer à côté d’une qualification. Tout résultat contraire serait un énorme échec quand on sait qu’ils auraient pu tomber face aux Bruins, aux Rangers, aux Penguins ou encore aux Flyers.

Prédiction : New Jersey Devils en 6.

(#4) Pittsburgh Penguins     VS.     Philadelphia Flyers (#5)

THE série de ce premier tour de playoffs! Une finale de conférence avant l’heure! Gare à la défaite pour l’une de ces deux formations car ça serait une énorme désillusion. Les Flyers et les Penguins, c’est la bataille de la Pennsylvanie. Deux équipes qui ne peuvent pas se supporter et qui aime se détester réciproquement. La tension est monté depuis désormais deux semaine et le match chaud bouillant entre ces deux formations qui a débouché sur une bagarre montre et un explication très très musclée entre les coachs de chacune des formations. Cette série – comme à chaque fois que ces franchises se rencontrent – sent d’ores et déjà la poudre!

Dans toute cette excitation, ce sont les Penguins qui partent favoris. Pittsburgh fait office de favoris depuis le retour de son capitaine, Sidney Crosby. Les Pens étaient déjà irrésistibles sans lui et menés par le russe Evgeny Malkin. Mais depuis que le « Kid » est de retour, Pittsburgh semble inarrêtable ! Ils disposent de tous les éléments nécessaires pour aller jusqu’au bout : un gardien d’expérience, une défense robuste, un PP effrayant, une profondeur d’effectif certaine et des stars capable de se sublimer sur certains matchs.

De l’autre côté, Paul Holmgren a réussi son pari de l’inter-saison. Ayant échangé Mike Richards et Jeff Carter, la saison des Flyers s’apprêtait à être plus complexe que prévue. Holmgren a décidé à ce moment là de construire son équipe pour l’avenir et surtout du faire du ménage dans son vestiaire qui véhiculait une mauvaise ambiance depuis la finale perdu de la Stanley Cup en 2010. L’arrivée des jeunes joueurs n’a pas encore payée mais ils ont montrés que toutes les bonnes choses que l’on pensait d’eux n’étaient pas une erreurs. Le leadership de cette équipe a été aussitôt transféré à des gars comme Chris Pronger, Kimmo Timonen et l’excellent Claude Giroux. Avec la blessure précoce de Prongs, ce sont Giroux et Timonen qui ont menés cette équipe, épaulés par la légende Jaromir Jagr.
Jagr il faut sans aucun doutes en parler lors de cette série. Ex-légende des Pens, les fans de ces derniers ont très mal vécus le retour du tchèque en NHL chez l’ennemi juré. A chacune de ses sortie dans le Consol Energy Center de Pittsburgh, Jagr a été copieusement conspué. La star tchèque a fait abstraction de tout cela. Il compte bien apporter son expérience très précieuse à cette jeune équipe des Flyers, lui qui a gagné deux fois la Coupe Stanley avec les Penguins.

La série devrait s’avérer extrêmement serrée. Finalement c’est le tirage le plus défavorable pour les Penguins. Même si historiquement ils s’en sortent plutôt pas mal face aux Flyers, il ont derrière leur dos pour débuter ces séries l’étiquette de grand favori. Peuvent-ils paraitre aussi dominant et assumer leur statut d’équipe à battre? C’est la grande question de cette série. Attention également à l’impact d’un gars comme Ilya Bryzgalov, le gardien des Flyers. Le russe a été très décrié après son arrivée à Philly, équipe connue pour collectionner les gardiens minables. Mais depuis la début Mars, Mr Universe – comme on le surnomme depuis la série 24/7 – montre pourquoi Paul Holmgren l’a payé si cher. IL se pourrait bien qu’il puisse dégouter les attaquants de Pittsburgh sur un ou deux matchs de cette série.

Au final je vois plus une grosse surprise se produire dans cette série. Pittsburgh est décrié dans la ligue et notamment depuis quelques jours après les épisodes Orpik/Stepan et notamment l’épisode Milbury et Berube. Pour la quasi-totalité des formations de la ligue, cette dernière essaye d’entourer cette formation d’une véritable bulle qui a pour effet de sanctionné immédiatement toute personne tentant de la percer. Le dernier en date à avoir subit les foudres de la ligue pour avoir voulu démolir un temps soit peu l’image idyllique des Pens est l’entraineur des Rangers, John Tortorella.

Prédiction : Philadelphia Flyers en 7.

Le reste de mes prédictions, pour la conférence Ouest, seront mises en ligne sur mon blog dès demain. Restez branché et surtout n’hésitez pas une seconde à dire que vous partagez ou que vous critiquez mes avis sur ces quarts de finale de la conférence Est. Pour cela rien de plus facile, cliquez sur le petit onglet commentaire présent en haut à droite de chaque article ;).

Déménagement : le dossier Winnipeg a-t-il ouvert la boite de Pandore?

Après une demi-saison passée dans la ligue nationale, les nouveau Jets ont rencontrés un succès certains. Le MTS est plein à craquer pour les prochaines trois années, et suremenet pour beaucoup plus. Le merchandising se porte également bien et l’engouement autour de cette franchise n’est pas vraiment retombée depuis l’annonce du rachat des Thrashers par le groupe True North Sport. A l’origine le plus petite édifice en terme de capacité de la NHL, le MTS Center est devenu l’antre par excellence de la ligue où l’ambiance qui y règne ressemble à nulle autre … Ce succès prouve que le retour de la ligue vers les anciens marché n’est pas une absurdité ou qu’il relève simplement d’un conservatisme primaire envers une politique absurde. Les vieux marchés de la ligue sont des zones refuges où en terme de politique commerciale la ligue ne prend aucun risque. Le retour des Jets en est la preuve. Avec ce succès à Winnipeg, on peut se demander si la ligue n’en viendrai pas à reconsidérer beaucoup plus largement le déménagement de ses franchises en difficulté vers les anciens marchés ayant perdu la leur ?

Depuis des année la position de la ligue n’a pas bougée d’un yota – du moins dans les paroles de ses têtes pensantes : elle fera tout pour conserver les franchises actuelles dans leur villégiatures. Cette politique du démenti est en grande partie là pour montrer que la ligue est proche et soucieuse de toutes ses franchises, même celles en difficultés. Mais à y réfléchir un peu plus, cette politique, bien que louable, apparait bien difficile à tenir dans certains dossier, celui de Phoenix en premier.

Phoenix! Cela fait des lustre que ce dossier est sur la table et qu’il n’est pas refermé. Les Coyotes se cherchent toujours un proprio capable d’éponger leurs dettes abyssales. La ligue est toujours propriétaire de cette franchise largement déficitaire et ce depuis début 2009. En 3 ans, la fierté de Mr Bettman a coûté énormément à la ligue nationale qui aurait pu investir cet argent dans des projets bien plus prolifique pour l’image de la ligue. Malgré cela, la ligue s’entête à tenté de réaliser l’impossible : sauver les Coyotes du déménagement. Leur délocalisation vers une autre ville ne fait plus aucun doute aujourd’hui. D’une parce que la ligue est dans une vrai impasse où la ville de Glendale a les mains liées, où aucun investisseur souhaitera se porter acquéreur de la franchise tant qu’il devra éponger ses dettes. D’autre part, l’institut Goldwater veille toujours au grain et aucun cadeau ne pourra être consenti par la ville de Glendale en faveur d’un futur investisseur. Où la franchise des Coyotes pourra attérir? Faisons rapidement un tour des solutions qui s’offrent à la NHL :

  • Québec (Québec Nordiques : 1972-1995) : Québec est clairement en première ligne pour attirer les Coyotes dans la veille capitale. Depuis 1995 et le départ des Nordiques pour le Colorado, les habitants de Québec et sa province n’ont cessés de soutenir le retour d’une franchise NHL au Colisée Pepsi. Aujourd’hui le vieux Colisée n’est plus aux normes pour accueillir une franchise. Mais la force de Québec c’est bien l’existence d’un investisseur souhaitant se porter acquéreur d’une franchise quand une d’entre elle sera disponible. Pierre-Karl Péladeau est cet homme! Le PDG de Québécor travaille depuis maintenant presque 2 ans avec le maire de Québec, Régis Labeaume, main dans la main. Les deux hommes ont un dernier dossier primordial à la venue d’une franchise dans la citée québécoise à conclure : la construction d’une nouvelle enceinte. Comme je l’ai dis plus haut, le vieux Colisée ne répond pas aux exigences à long terme de la ligue. Québec doit se doter d’une enceinte et le maire prospecte un peu partout dans la ligue en visitant les arena dernier cri ( il était à Pittsburgh la semaine dernier pour visiter le Consol Energy Center). Québec a le marché, l’investisseur, l’histoire … l’arena est le dernier pas à conclure pour que la ville soit à 100% crédible pour attirer une franchise NHL. En attendant le vieux Colisée Pepsi peut encore accueillir une franchise dans l’attente de la construction d’un nouvel amphithéâtre. Une chose est sûre, Québec fait office de « front runner » (favori) dans ce dossier.
  • Seattle (Seattle Metropolitans : 1915 – 1924) : Le hockey professionnel et la ville de Seattle, c’est une relation qui nous transporte loin dans le temps … au début du siècle dernier. Depuis 1924, Seattle n’a jamais eu de franchise professionnelle, que ce soit NHL, WHA même AHL. Depuis 2008, la ville de Seattle ne dispose plus de franchise professionnelle évoluant en intérieur, les Supersonic ayant été transférés à Oklahoma City dans le cadre de la NBA. Seuls les Seahawks (NFL) et les Mariners (MLB) demeurent les deux seules franchises professionnelles représentées dans la cité d’émeraude. Le principal problème est l’absence d’une infrastructure digne de ce nom. La Key Arena est bien trop exiguë pour accueillir à temps plein une franchise NHL. Seattle doit, si cette ville veut peser dans l’obtention future d’une franchise, se doter d’une arena avoisinant les 18.000 places en configuration NHL.
    Depuis quelques mois, un groupe d’investisseur semblent s’être formés dans la ville la plus peuplée de l’Etat de Washington. Ces derniers, menés par Don Levin, propriétaire de la franchise AHL des Chicago Wolves mais également de la chaine de cafés Starbucks, a de bon appuies au sein de la ligue nationale. Il serait même très apprécié par Gary Bettman et son administration. L’objectif premier de Levin est de doter la ville de Seattle d’une enceinte flambant neuve. Ceci est clairement le sujet majeur de ce processus. La question d’une nouvelle arena à Seattle était un sujet épineux bien avant le départ des Supersonic. Mais aujourd’hui, Levin apparaît être un homme influent, qui plus est avec le support de Microsoft, entreprise au combien influente dans la métropole de Seattle.
    La NHL ne sera pas insensible à l’intérêt de la ville de Seattle d’accueillir une franchise. La région de Seattle est le 12ème marché télévisuel aux USA, ce qui est non négligeable pour la NHL. Qui plus est, la ligue nationale de hockey pourrait bénéficier toute seule des retombés car il apparait assez évident que si la ville de Seattle doit récupérer une nouvelle franchise dans un nouvel amphithéâtre, ce sera une franchise NHL avant une franchise NBA.
  • Kansas City (Kansas City Scouts : 1974-1976) : L’histoire de la ville de Kansas City avec la NHL a été très courte. Pourtant la franchise des Scouts est restée encrée dans les souvenir des plus fervents fans de hockey en Amérique du nord. Voici maintenant plus de 4 ans que la ville de KC s’est dotée d’une nouvelle enceinte ultra-moderne : le Sprint Center. Pour un coût de 276M$, cette arena peut accueillir 18.500 fans pour un match de hockey. Cette infrastructure en fait un lieu de parachutage potentiel pour une franchise en difficulté. Mais le principal problème à KC, c’est l’absence d’un investisseur affirmé souhaitant ramener une franchise pour occuper à l’année le Sprint Center qui depuis son inauguration sonne très très creux. Pour pas mal de monde, Kansas City fait objet d’une ville favorite pour accueillir une franchise NHL, mais à vrai dire le seul argument que cette ville a c’est une arena. A part ça, aucun investisseur, aucune fan base affirmée … Amener une franchise à KC pourrait s’avérer aussi risquer que d’en installer une à Atlanta, Dallas ou encore Florida.
  • Hartford (Hartford Whalers : 1972-1997) : Les Whalers font partis de ces vieilles franchise de la ligue qui n’ont pas survécues aux années 90. A côtés d’eux ont compte les Jets de Winnipeg, les North Stars du Minnesota et les Nordiques de Québec. Toutes des franchises mythiques avaient du déménager suite à des problèmes plus ou moins différent. C’était les début de la politique d’expansion vers le sud de la ligue qui a eu le succès très limité qu’on lui connait. Le fait est que 9 ans après le déménagement à Raleigh, les ex-Whalers seront champion de la Stanley Cup sous le nom des Carolina Hurricanes. Aujourd’hui des voix s’élève dans l’agglomération de Hartford pour ressusciter les Whalers. C’est un projet qui en est pour le moment qu’à la phase de fantasme. Néanmoins le gouverneur du Connecticut semble vouloir mettre en place une politique qui viserait à ramener la NHL dans son Etat. Tout d’abord ce projet passe par la démolition et la reconstruction d’un tout nouveau XL Center. La prochaine étape trouver un investisseur … Bref on le comprend Hartford est une option très loin d’être réalisée.
  • Las Vegas (pas d’antécédent NHL) : C’est le rêve affirmé de Gary Bettman : amener une franchise dans le Nevada! Il lui manque juste l’investisseur qui va avec. Mais en plus de tout ceci, installer une franchise à Vegas serait assez risqué quand on connait l’échec cuisant de Phoenix. Le problème de Vegas c’est qu’il s’agit d’une ville extrêmement touristique où la population va et vient. Alors es-ce que dans ce grand capharnaüm une franchise peut solidement s’implanter? J’en doute. Las Vegas n’est pas une terre de hockey et n’a jamais eu de franchise auparavant. Il y a bien d’autre lieu, certainement moins attractifs financièrement, qui mériterai et serait un choix plus juste pour la NHL.
  • Hamilton (Hamilton Tigers : 1920-1925) : Hamilton est la dernière des options offertes pour une relocalisation de franchise. Hamilton vous ne savez pas où c’est? C’est dans la grande banlieue de Toronto. C’était dans cette ville que le milliardaire canadien Jim Balsilie (propriétaire de Blackberry) voulait déménager les Coyotes si la ligue avait accepté son projet, ce qui ne fut le cas. L’arrivée d’une franchise à Hamilton n’apporterai que plus de densité à un marché déjà bien occupé autour des grands lacs. Cela regrouperai trois franchises en même pas 100 km : les Leafs, les Sabres et Hamilton. Mais le dossier Hamilton a acquis de l’intérêt en raison de la grande densité de l’agglomération de Toronto et de l’intérêt certains des canadiens pour ce sport. Et qui plus est voir arrivé une franchise à Hamilton serait vu et a toujours était vu d’un mauvais oeil par les Maple Leafs et les Sabres. Par le passé la ville d’Hamilton a été proche de l’obtention d’une franchise notamment lors des expansions des années 90. Mais à chaque fois, les propriétaire soit de Buffalo, soit de Toronto s’y sont farouchement opposés. Je ne vois pas pourquoi la situation changerai aujourd’hui quand on sait que Toronto vient juste d’être racheté et est la franchise qui pèse le plus (plus de 500M$), et quand on sait par ailleurs que les Sabres appartiennent aujourd’hui à l’un des hommes les plus riches des Etats Unis, Terrence Pegula qui pèse à lui tout seul plus de 3 milliards de dollars. Vous n’imaginez même pas voir Bettman se mettre ces deux poids lourds à dos …

Les options de relocalisation sont donc nombreuses pour la ligue nationale. Mais il faut dire que d’un autre côté, le nombre de franchises en difficulté tend à croire. En plus des Coyotes, quatre autres franchises sont sur une corde raide. Si leur situation sportive ne s’améliore pas de si peu, il se pourrait que certaines d’entre elles s’en ailles vers une des destinations présentées ci dessus. Petit tout d’horizon sur les franchises en difficulté :

  • New York Islanders ( est. 1972) : Ce dossier, je vous en parlais dans le dernier numéro de Slapshot (excellent magazine que vous devez compter parmi vos abonnements 🙂 ). Depuis pas grand chose à changer : la situation vis à vis du bail du Nassau Coliseum est la même; pas de nouvelle arena en vue et l’hypothétique installation au Barclay Center du Bronx n’en est encore qu’à l’étape d’hypothèse. Qui plus est les performances sportives ne sont toujours pas au rendez-vous même si John Tavares, prétendu sauveur de cette franchise, commence doucement à éclater. Pour finir la désertion du Nassau Coliseum pourrait porter le coup de grâce à cette franchise pourtant quadruple championne de la Stanley Cup.
  • Florida Panthers (est. 1992) : Depuis leur run jusqu’en finale de la Stanley Cup en 1995, la franchise de Sunrise en Floride n’a fait que décliner dans le classement de la conférence Est. Cette saison est une exception puisque les chatons sont en tête de leur division sud-est et trustent la 3ème place de la conférence. Le shake up de l’intersaison semble avoir eu du bon dans cet effectif plombé par une succession de choix de draft douteux. Mais le fait est que pendant de nombreuses années cette franchise a été habituée aux bas fonds de la conférence Est et a par la même occasion augmentée ses pertes. Ce renouveau en marche doit vite se confirmer et passe par une qualification pour les séries qui injecterai de l’argent dans les finances.
  • New Jersey Devils (est. 1974) : Il n’y a pas si longtemps la franchise du New Jersey terminait la saison en tête de la conférence Est. Mais en même pas un an, tout semble s’être écroulé. Un effectif vieillissant, un staff à l’époque pas forcément bien compétent et la saison 2010/2011 des Devs a tournée au cauchemar. Heureusement, l’inébranlable Jacques Lemaire est venu à la rescousse de son vieil amis, Lou Lamoriello, DG des Devils, pour sauver ce qui pouvait être sauvé. Cette année, on apprend que les Devils sont en proie à des problème financiers : le propriétaire n’est plus dans la capacité d’honorer tous les salaires des joueurs. La ligue a donc adopté un plan exceptionnel ce week-end qui vise à faire avance des salaires des joueurs des Devils jusqu’à la fin de saison. En contrepartie la ligue attend des propriétaires des Devils l’amélioration de la franchise. Il est sûr que la ligue verrait d’un mauvais oeil l’arrivée d’une nouvelle franchise en difficulté. Mais la première issue pour cette franchise est bien le dossier Zach Parise, leur capitaine, qui arrive au terme de son contrat en fin de saison et deviendra agent libre si aucun nouveau contrat est signé.
  • Columbus Blue Jackets (est. 2000) : Les Jackets sont par excellence le club qui synthétise à lui tout seul la mauvaise gestion et l’échec. Hormis Rick Nash aucun de leur premier tour de draft n’a été décisif. Enchainant la signature de contrat douteux et les échec sportifs, la franchise de l’Ohio est bien enfoncée dans le trou de la conférence Ouest. Les acquisitions estivales n’ont fait que confirmer cette mauvaise gestion. Jeff Carter et ses 11 ans de contrats à plus de 7 millions de dollars à l’année est bloqué à l’infirmerie, pareil pour James Wisniewsky, l’autre grosse acquisition. Même si Scott Arniel, entraineur en chef, a été congédié début janvier, son remplaçant, qui est Todd Richards l’ancien head coach des Wild, ne relèvera pas ce club pour autant. La situation des Jackets sur le plan financier est la même que celle des Panthers : pas de playoffs, pas d’entrée d’argent. Un déménagement pourrait remettre cette franchise dans les bons rails (un peu comme le déménagement des Thrashers à Winnipeg).

Les équipes sur la sellette sont nombreuses, et les villes pour les accueillir le sont également. Le fait est que toutes ces délocalisations ont peu de chances de se réaliser. Qui plus est, si le nouveau format de la NHL proposé cette année mais rejeté par la NHLPA se confirme pour la saison 2013/2014, il apparaitrait logique que dans un futur plus ou moins proche la NHL envisage un dernière expansion pour équilibrer ses 4 conférences à 8 équipes chacune, ce qui composerait la ligue de 32 franchises. Dans ce cas, deux des villes potentiellement hôte citée en début d’article serait dans les starting-blocks.

NHL Rant’s : les invités inattendus du début de saison …

Encore une fois, faute d’écrire un article très développé sur le début de saison d’une franchise et ayant un avis sur un peu toutes, je vous livre mes impressions sur le début de saison de certaines équipes, et même plus globalement de l’actualité de la ligue dans un nouvel article à classer dans la section des « NHL Rant’s ». Le thème, vous l’avez sans doutes tout de suite compris, sera en grande partie celui des équipes qui occupent après un mois et demi de compète, et à 1/4 de la saison, des places inattendues. Simple passade ou équipes pouvant jouer les troubles fêtes, ce billet essayera de répondre à ces interrogations. Et puis plus largement je m’intéresserais également aux faits marquants de la ligue depuis mon dernier article NHL Rant’s.

Je voudrai tout d’abord ouvrir cet article en parlant de mon équipe de coeur, les Minnesota Wild. De mémoire de fan assidu des Wild ça n’arrive pas tous les quatre matins. Depuis avant hier soir et leur victoire après fusillade 3-2 face aux Blues de Saint Louis, les Wild occupent la tête de la conférence Ouest et qui plus est la tête de la ligue nationale. La dernière fois qu’un tel évènement est arrivée pour cette jeune franchise c’était le 14 octobre 2006. Indéniablement, on assiste là au meilleur début de saison dans l’histoire de la franchise. Pas grande chose nous permettait d’espérer une telle performance dès le premier quart de la saison. Mais les premiers surpris sont bien les joueurs.
Cette équipe dispose pourtant d’une escouade défensive parmi les plus jeunes de la NHL. Après le départ de Brent Burns, on pouvait valablement penser que cette défense, sans son leader, allait prendre l’eau. Or on a mal jugé cette défense. Si elle a été si solide durant les deux années Richards, et surtout lors de sa dernière année, c’est bien parce qu’elle est composée d’un réel noyau de joueurs qui se sacrifieront sans hésitation pour le bien collectif du groupe. Cette défense n’est pas une somme d’individualité ou un groupe dominer par un ou deux joueurs, c’est un vrai groupe noyé dans et au service du groupe équipe. La cohésion entre ces jeunes est impressionnante. Quand on y réfléchi c’est tout bonnement exceptionnel. Hormis Nick Schultz qui a dépassé il y a deux matchs la barre des 700 matchs joués en NHL, aucun autre joueur de la défense actuelle des Wild ne dépasse les 100 matchs joués dans cette ligue. On pensait qu’avec les blessures de Greg Zanon et de Marek Zidlicky cette défense allait finalement prendre l’eau. Loin de là! Elle n’a jamais été aussi bonne que sans ces deux prétendus cadres …

Chapeau également aux deux gardiens, Nick Backstrom et Josh Harding. Ils font un boulot exceptionnel, bien aidés par leur défense. Il détiennent tous les deux des stats inhabituelles, surtout pour Harding, pourtant un simple back-up mais avec un record de 5-0-1 cette saison et un pourcentage d’arrêt légèrement au dessus des 94%. Yeo dispose en ce début de saison de deux gardiens qui ont les épaules pour prétendre à un poste de titulaire. Un atout que Yeo doit bien gérer et mettre à profit, ce qu’il fait actuellement.
Doit-on d’ores et déjà voir les Wild comme une possible surprise à l’Ouest? Surprise en tant que club que l’on attendait pas, pas forcément. Même si défensivement on assiste à une reconstruction certaine, offensivement les atouts ne sont pas négligeables. Quand tu compte dans tes rangs des joueurs comme Heatley, Setoguchi, Koivu et même Cullen, tu ne peux pas prétendre faire une année blanche. Alors c’est une surprise dans leur performance jusque là, mais les voir en série n’en serait pas forcément une. Après les voir en haut du classement à l’ouest en fin de saison, j’en doute. Mais à y réfléchir le contexte de la division joue en leur faveur : les Canucks sont encore hantés par la finale perdue de la Stanley Cup, les Avs semble doucement glisser vers une nouvelle crise (possible congédiement de Joe Sacco) et les Flames semble bel et bien hors du combat. Seul les jeunes Oilers peuvent peut être tenir tête aux Wild en ce début de saison. Dans cette division tout sera conditionné par la capacité des Nucks à relever plus ou moins rapidement la tête.

Une autre franchise que l’on attendait pas si haut en début de saison, ce sont les Phoenix Coyotes. Vous le savez bien si vous suivez ce blog depuis la saison dernière, les Yotes sont en proie à des problèmes financiers qui pourraient – finalement – leur être fatal cette saison. Mais sur la glace ça marche encore et toujours. On pensait que cette saison allait signer la fin des deux belles saisons que l’on a vu à Phoenix avec le départ de leur gardien star Ilya Bryzgalov. Mais même si Bryz s’en est allé pour la ville de l’amour fraternel, Mike Smith débarqué de Tampa semble enfin avoir trouvé chaussure à son pied avec les Yotes. Il a vite fait oublier le russe avec des stats tout bonnement superbes et un pourcentage d’arrêt de 93,6%. La défense des Yotes que l’on pensait perdue sans Bryz et sans Jovanovski est toujours bien là! Décidément, Dave Tippet tire vraiment le meilleur de cette équipe qui nous surprend saison après saisons.

Je voudrai également parler des Panthers qui sans faire de bruit sont en tête de la division sud-est et ce malgré la présence des ogres que sont les Capitals et le Lightning dans cette division. Vraisemblablement cette place qui leur est offerte en ce moment n’en sera que provisoire. Avec les Caps dans sa division, il n’y a pas énormément de chance de terminer devant eux. Néanmoins le recrutement énorme de l’intersaison semble avoir fait extrêmement de bien à cette franchise qui partait un peu n’importe comment depuis bien des années. Une équipe sans nom clinquant mais intelligemment construite. Kris Versteeg, après deux échecs à Toronto et à Philadelphie semble enfin retrouver un vrai envie de jouer et s’épanouit dans cette équipe des Panthers. Egalement, le choix très judicieux de prendre José Théodore en tant que gardien titulaire semble payant. Théo n’a pas été détenteur du trophée Hart pour rien. Sa saison 2010/2011 avec les Wild avait été bien supérieur à celle d’un simple back-up. Il confirme en ce début de saison avec les Cats cette impression. Une belle revanche pour lui!
Florida pourrait bien profiter de mauvais début de saison des Hurricanes et des Bolts pour se payer une place au soleil de la conférence Est.

Parlons également des Blues de Saint Louis qui après avoir congédié leur coach Davis Payne et attiré le coach vétéran Ken Hitchcock repartent dans le bon sens. Depuis que Hitch est à la barre du navire bleu les Blues tiennent des stats de 4-0-2. L’effet Hicth s’est donc fait tout de suite sentir. Perso j’ai vu une grosse différence entre l’équipe qui s’est présentée il y a deux semaines à l’Xcel Energy Center et celle qui s’est présentée samedi soir. Cette nouvelle équipe des Blues est vraiment chiante à joueur. Ca check de partout, à la moindre occasion ça s’effondre sur la cage … bref l’équipe joue comme Hitch aime faire jouer ses formations. Je pense que le coach canadien et l’effectif des Blues se sont bien trouvés. Peut être que Hitchcock sera finalement le coach qui fera exploser cette équipe au combien prometteuse.

Les Bruins ont entamés depuis maintenant deux semaines leur retour vers les sommets de la conférence Est. Après un début de saison très poussif, les champions 2011 semblent avoir enfin retrouvés leur rythme et leurs repères. Pas facile après avoir gagné la Cup de se remettre à nouveau au boulot. Claude Julien a été patient avec son groupe, il sait de quoi ils sont capablent. Les Bruins sont donc de retour aux affaires. Aucun gros soucis quand à leur participation aux séries cette saison. Ils sont sur une série de 8 victoires de rang désormais. Ils ont donc fait le plein de confiance. La machine Bruins est repartie!

Enfin je voudrai parler de cette conférence Est qui est anormalement serrée en ce début de saison. Je me rappel de la saison dernière où l’on avait déjà un joli trou entre les 8 premiers et le reste de la conférence. Ce début de saison semble niveler le niveau. Il faut dire que certains « cadors » ont un eu début de saison plus compliqué que prévu. Les Bruins reviennent, les Rangers ont également connus une série de victoire tardive. Et puis parallèlement, les Capitals commence à douter, Toronto n’est plus aussi impérial qu’au mois d’Octobre, Ottawa baisse en régime … bref on assiste peut être à un simple concours de circonstance. L’avenir proche nous dira si enfin pour une année on aura une conférence Est bien bouchée.