Stanley Cup Playoffs : Demi-finales – mes prédictions!

Avec un peu de retard, et je m’en excuse, voici mes prédictions pour ces demi-finales qui ont d’ores et déjà commencées pour 3 d’entre elles. Avant que tout ceci ne s’en aille trop loin, je trouve enfin quelques minutes pour vous faire parvenir mes prédictions. Je tiens à préciser que celle-ci n’ont nullement été changées au regard des matchs de vendredi et de samedi.
Le fait est que cette année, mes prédictions s’avèrent assez bonnes … comme quoi les traditions sont aussi faites pour être perdues :p. Avec sept bonnes prédictions sur huit, je ne m’en sort pas trop mal. Reste à améliorer les prédictions sur la longueur des séries où là je fais un zéro pointé! Anyway, tâchons d’être précis sur les équipes qui se qualifieront.

(#1) New York Rangers     VS.     Washington Capitals (#7)

C’est la revanche de la série de la saison dernière! Il y a un an, Rangers et Caps se rencontraient dès le premier tour des séries à l’Est dans une série des plus serrée et avec bien plus d’engagement que ce que l’on en attendait. Les Rangers montraient déjà leur visage d’équipe solide défensivement, ce qui a fait leur succès cette saison. Les Capitals étaient à cette époque littéralement irrésistible et sortaient d’une saison pleine. Cette année, les choses ont bien changées puisque les Rangers ont pris la place de leur adversaire de demi-finale au classement de la saison régulière. Côté Caps, après une saison régulière difficile, Ovie et ses coéquipiers sont en train de sauver leur saison avec cette qualification pour le second tour des séries.

Washington a été un tombeur assez surprenant des Bruins, champions en titre. Sur ce blog je vous annonçais une série très engagée sur le plan physique et très offensive. Pour le premier élément, je ne m’étais pas trompé, mais pour l’offensive ont a été bien déçu dans une série où finalement, contrairement à ce que j’en pensais, les gardiens ont volés la vedette aux attaquants. La révélation de cette ronde a été sans équivoques le jeune Braden Holtby, gardien des Capitals. Déjà impressionnant sur la fin de la saison régulière des Caps, le jeune gardien de seulement 22 ans a pris au pied levé la place d’un Thomas Vokoun blessé avec brio. Avec un pourcentage d’arrêts aux alentours des 93%, il est littéralement impressionnant dans ces playoffs.

Pour New York, les choses ont été bien plus complexes que prévu face aux Senators. Excès de confiance? Pas forcément! New York savait très bien à quoi s’attendre face à un 8ème qui n’avait rien à perdre. Ottawa fait parti des surprises de la saison notamment au regard de sa saison précédente où ils avaient terminé dans la cave de la conférence Est. Ce sera finalement au bout du match n°7 que New York décrochera son ticket pour le second tour des séries.
L’attaque des Rangers aura été largement frustrée dans cette série avec un Craig Anderson étonnamment performant dans les cages ontariennes. Hormis un très bon Brian Boyle, les attaquants new yorkais ont éprouvés les plus grandes peines du monde à débloquer le compteur but face aux Sens. Des gars comme Gaborik, Anisimov, Stepan, Fedotenko ou encore Dubinsky n’ont inscrit que 2 petits buts à eux tous! Ceci montre deux choses : cette attaque n’est clairement pas en confiance et surtout la profondeur offensive a semblée faire défaut dans cette série.

Maintenant, New York démarre une toute nouvelle série! Mais le fait est qu’en face de leur route se dresse un jeune gardien plein de culot qui enchaine les performances de haut-vol matchs après match. Ceci n’a pas de quoi redonner toute la confiance que l’attaque des Rangers a besoin. C’est une série qui peut s’avérée être complexe pour les Rangers s’ils continuent à être aussi peu productifs sur le plan offensif. Holtby et Lundqvist sont largement capable de voler des matchs à eux seuls. Ce sera clairement une série où la production offensive sera déterminante; d’où mon inquiétude pour ces Rangers là.

Si les Rangers veulent passer outre les Caps, leur rigueur défensive qui a été exceptionnelle tout au long de cette saison devra être sans faille.

Prédiction : Washington en 6.

(#5) Philadelphia Flyers     VS.     New Jersey Devils (#6)

C’est une série qui à coup sûr sent la poudre. Philadelphie et New Jersey sont deux rivaux historiques de la division atlantique où quasiment toute les équipes sont rivales. Philly fait office de favori face à de surprenants Devils qui après une saison cauchemardesque arrivent à se hisser cette saison en demi-finale de conférence. Jolie performance pour les hommes de Peter DeBoer.

Néanmoins pour moi Philly à l’avantage sur cette série. Les Devils ont montrés d’inquiétants signes de fatigue sur la fin de leur série face aux Panthers qui finalement aura durée 7 matchs. Avec seulement 48h de repos, les Devils pourraient être limites sur le match numéro 1, surtout quand on sait que les Flyers ont eu quand à eux plus d’une semaine pour récupérer de la série face aux Penguins et ont pue réparer les multiples bobos, notamment en défense.

Cette avantage en terme de fraicheur pourrait être malgré tout à double tranchant pour les Fly-boys! On vante certes les avantages physiques d’une coupure d’une semaine, mais en ce qui concerne les playoffs, ce genre de coupures a coûté cher à pas mal d’équipe. Les séries sont une période de la saison où une équipe marche uniquement à la confiance. Philadelphie a acquis énormément de confiance à la suite de sa qualification face aux Penguins. Un repos était certes nécessaires au regard des multiples blessés présent dans leur rang. Néanmoins, une semaine, c’est long pour garder ce que les américains appellent le « momentum » de leur côté. Les Flyers vont vite devoir se remettre dans le bain. Les deux premiers matchs à domicile pourrait leur permettre de regagner cette confiance qui a du en partie s’évaporer quelque peu.

Philly demeure favori pour moi car ils ont été bien plus impressionnant que les Devils sur leur premier tour. Surement que le fait d’éliminer un prétendant direct à la Stanley Cup a joué là dedans. Il n’empêche que je trouve cette équipe des Devils bien trop limite. Ses leaders de la saison régulière prennent du temps à retrouver leur verve dans les séries. Parise ne marque plus autant et Ilya Kovalchuck n’a comme match référence que le match n°6. New Jersey aura grandement besoin de ces individualités pour déjouer la défense pennsylvanienne.
Et puis avec un Claude Giroux qui vole depuis le début de la saison, il apparait assez difficile de ne pas voir en « G » le vrai facteur X qui pourrait faire basculer cette série en faveur des Flyers.

PrédictionFlyers en 5.

(#2) Saint-Louis Blues     VS.     Los Angeles Kings (#8)

Voila une affiche de demi-finale des plus surprenantes! Pas grand monde pouvait s’attendre à voir Blues et Kings se disputer une place en finale de la conférence Ouest. Mais les faits sont là et personne ne peut dire qu’une de ces deux équipes a volée sa place à ce niveau de la compétition.

Les Kings sont sans aucun doute la plus grande surprise des série. Cette équipe qui a été si moyenne, si frustrée offensivement durant la saison régulière est en train de trouver son salut en série grâce à une brigade défensive et un goaltending impressionnant. Jonathan Quick n’a pas volé sa nomination au trophée Vézina quand on voit ce qu’il a été capable de faire face à l’une des meilleures attaques de la ligue nationale, les Vancouver Canucks. Côté Blues, on s’appuie également sur le goaltending et la défense pour faire la différence dans cette série.

On le voit bien, ces deux équipes se ressembles énormément dans leur approche du jeu. Ce duel promet d’être intéressant et montrera quelle équipe est finalement la plus complète pour pouvoir se mesurer à la finale de la conférence Ouest. Personnellement je donne un petit avantage aux Kings dans cette série. Los Angeles a une bien meilleure profondeur offensive, ce qui pourrait faire une énorme différence. Le problème est que cette constatation n’est vrai que sur le papier. En réalité, l’offensive de Los Angeles a été bien décevante tout au long de la saison. Alors comment puis-je dire que les Kings ont une attaque bien plus profonde que celle de St Louis? Offensivement Los Angles a un potentiel énorme. Avec des joueurs comme Kopitar, Brown, Williams, Richards, Carter, on peut tout être sauf l’avant dernière meilleure attaque de la ligue. Pourtant c’est ce que Los Angeles a été cette saison.

Lors de la série facer aux Canucks, cette belle endormie s’est en partie réveillée. Des joueurs comme Dustin Brown ou Mike Richards ont été décisifs. Je m’attend donc à voir d’autres stars en faire de même face aux Blues. Attention néanmoins aux blessures de quelques uns et notamment de Jeff Carter qui joue ces séries avec une cheville douloureuse.

Prédiction : Los Angeles en 7.

(#3) Phoenix Coyotes     VS.     Nashville Predators (#4)

Voilà que les Coyotes accèdent pour la première fois de leur histoire dans le désert à un second tour en séries. Belle surprise que ces Coyotes qui vont rencontrer des Predators qui après les éliminations de Vancouver, Détroit, Pittsburgh et Boston font vraiment office de favoris à la succession des Bruins.

Nous voici encore avec une série où les gardiens seront déterminants dans son dénouement. Pekka Rinne a été parfait pour les Predators au court de la saison régulière et l’est encore durant les playoffs. Le grand portier finlandais y est pour largement dans la qualification des siens face aux expérimentés Red Wings. Pour les Coyotes, c’est une vrai révélation qu’est Mike Smith. Le gardien américain a éclaboussé la série face aux Blackhawks par son talent. Doté d’une confiance à toute épreuve il est capable de porter les Yotes sur ses épaules durant ces playoffs.

Plus globalement, je pense que Nashville a un avantage certains dans ces séries. Je ne veux pas utiliser les matchs qui se sont déroulés avant que je vous délivre mes prédictions, mais la maitrise du match numéro 1 par les Predators est un bon indicateur sur leur maitrise technique de cette série. Toute les cartes sont en main pour les Preds, à eux de les abattre correctement. Phoenix est une équipe capable de marquer et de piquer là où ça fait mal aux moments les plus opportuns.

PrédictionNashville en 6.

Les favoris au tapis!

Les séries ont démarrées depuis presque une semaine et leur lot de surprises se fait déjà sentir. Après avoir joué quasiment trois matchs dans chacune des séries, deux d’entre elles sont toute proches de connaitre un dénouement rapide. New Jersey/Florida et Phoenix/Chicago (les séries les moins attrayantes d’après pas mal de monde)? Pas du tout! A la grande surprise de tout le monde, ce sont  bien deux favoris qui pourraient partir en vacances dès la fin de la semaine : Vancouver et Pittsburgh. Cherchez bien sur le net et vous verrez que pour certaines personnes, ceci aurait bien pu constituer l’affiche de la finale de la Stanley Cup dès les premiers jours du mois de Juin. Mais hier, les Canucks et les Penguins ont perdus leur match 3 et se trouveront, lors du match 4, dos au mur! La prochaine défaite signifiera pour ces deux équipes l’élimination.

 

Une bataille de la Pennsylvanie qui tourne court …

A l’annonce des affiches du premier tour des playoffs, tout le monde s’apprêtait à suivre LA série entre les Flyers et les Penguins, les deux équipes de la Pennsylvanie! Pour une sensible majorité, les Pens avaient les faveurs pour sortir gagnant de ce duel entre deux franchises qui ne se supportent pas et dont chacune des rencontres sont explosives. Pour cela, la ligue a bien veillée à attiser les vieilles rancoeurs entre ces deux formations, lors des deux rencontres ayant eu lieu à la fin de calendrier de la saison régulière, mais surtout avant le match 1. Bref tout a été mis en scène pour que l’on ait deux équipes chauffées à blanc et donc des audiences comme jamais … du mois c’était la prétention du petit Gary!

Oui mais voilà, il y a un mais! Le beau scénario idéal pré-écrit dans les bureaux de la ligue qui aurait du déboucher sur une qualification des Pens au 7ème match ne va, très certainement, pas se produire. Au bout de 3 matchs les Flyers tirent cette série de l’avant, 3 matchs à 0! Pire que ça, les Penguins sont « out of mind » comme l’on dit outre Atlantique. Entendez par ici que cette équipe de Pittsburgh n’a ni queue, ni tête au jour où l’on parle. Les leaders ont faillis les uns après les autres et plus rien, sauf un miracle, ne laisse croire à une qualification des Pingouins.

Alors que s’est il passé chez les Pens pour qu’un scénario complètement fou la semaine dernière soit aujourd’hui la réalité? Je pense surtout que Pittsburgh a pris le melon! Alors quand je dis que Pittsburgh a pris le melon je précise mon propos. Les Pens ont selon moi pris le melon dans le sens qu’ils se sont cru bien trop polyvalent dans leur jeu. Qu’es ce qu’essaye de faire Pittsburgh depuis le début de la série : ils essayent de rivaliser avec les Flyers sur le plan de l’engagement physique. Le fait est que pour jouer ce genre de jeu il faut être très discipliné et rester à la limite du « nasty »! Dans chacun des 3 matchs déjà joués dans cette série, Pittsburgh a ouvert le score en premier et mené les débats! Dans chacun de ces matchs les Flyers sont revenus pour s’imposer. C’est bien loin d’être un pur hasard.

Dans chacun de ces matchs, l’avantage pris au score par les Pens et le retour des Flyers a été marqué par l’émergence d’un match beaucoup plus « nasty » entre ces deux situations. Tout ceci pour vous montrer qu’entre le moment où les Pens marquent et prennent l’avantage et celui où les Flyers recollent et gagnent le match, Pittsburgh perd les pédales dans son match en voulant rendre le match beaucoup plus engagé qu’il ne l’était. Bref Pittsburgh tombe dans le piège de Philadelphie en voulant jouer comme Philadelphie. Le problème est donc que Pittsburgh cherche à jouer un style de jeu qu’ils n’ont pas joués de la saison, alors que Philadelphie joue de la manière dont Philly a joué depuis maintenant plus de 40 ans.

Il ne faut pas chercher plus loin dans cet échec des Pens! Ce duel entre Philly et Pittsburgh devait avant tout être le duel de deux philosophie du hockey bien différentes. J’ose penser que si les Penguins avaient joués leur jeu (technique, porté vers l’avant), on n’aurait pas eu une telle prise de pouvoir des Flyers.

Mais il est bien trop tard maintenant pour retourner la situation. Le momentum est largement en faveur des Flyers. Qui plus est les leaders des Pens ont tous un genou 3/4 à terre. Crosby s’est transformé en peste dans cette série; Malkin est un vrai fantôme; James Neal s’est transformé en Matt Cooke 2.0 sur le match 3; Kris Letang avait laissé son cerveau à Pittsburgh … et que dire de MA Fleury … Bref les Pens sont désespérés et d’une manière dont ils ne l’ont jamais été. Ils n’ont clairement plus de pression sur les épaules mais même ça ne devrait pas suffire à renverser la série …

Mais dans cette série qui ressemblait hier soir plus à un bon match de playoffs emprunté d’une mascarade rampante, Claude Giroux est bien le seul joueur qui éclabousse ce duel de son talent. Il se pourrait bien qu’au final « G » vole la vedette au Kid qui a perdu énormément de crédibilité en tant que « Star #1 » de la ligue (enfin comme la NHL veut nous le faire penser). Le fait d’avoir donné les clef du camion à Giroux prouve aussi toute la clairvoyance de Paul Holmgren, le DG des Flyers, qui semble d’ores et déjà avoir réussi son coup de poker de l’intersaison.

Les Kings frustrent les Canucks.

Les Canucks ont eu aussi un genou à terre. Comme Pittsburgh, après avoir perdu les deux premiers matchs de la série à domicile, les nucks ne sont pas parvenus à gagner leur premier match hier soir du côté de Los Angeles. Ainsi les Kings mènent cette série 3 matchs à 0 également. Là aussi, c’est un favori au titre de champion qui devrait se faire éliminer selon toute vraisemblance. Mais la surprise est d’autant plus grande que les Canucks sont les doubles vainqueurs du trophée du Président, et que les Kings ont terminés 8ème dans la conférence Ouest.

Là, la situation est bien différente. Les Canucks ne sont pas pour autant malmenés comme le sont les Penguins. Bien au contraire ils paraissent dominer techniquement cette série. Pourtant le résultat en est absolument le même! Les raisons de cet échec précoce des Canucks sont très diverses en réalité.

Tout d’abord il faut citer l’absence de Daniel Sedin. C’est là que l’on voit à quel point les frères Sedin sont le moteur de cette franchise. Enlevez un des jumeaux de l’équation et l’autre ne sert quasiment à rien. Depuis le début de cette série, Henrik, le capitaine, a juste engrangé 2 pts sur deux 2 assistances. Sans son frère jumeau à côté de lui sur le même trio, Henrik apparait bien déboussolé. Il ne trouve que très occasionnellement ses compères de trio que sont Alex Burrows et Janik Hansen. Sur le plan offensif, les problèmes des Canucks tiennent donc pour beaucoup dans l’absence de Daniel Sedin.

Mais il ne faut surtout pas oublier le travail fabuleux réalisé par la défense des Kings qui est juste superbe. Drew Doughty et Willie Mitchell sont pour le moment les deux moteurs de cette défense. Cette défense était déjà la force des Kings durant la saison régulière et il semblerait que cet élément se soit transporté en série pour sen bonifier. Avec une star impressionnante de 1,33 buts pris par match depuis le début de cette série, les Kings ont réussis à faire taire l’une des meilleurs attaques de la ligue.

Mais la défense n’est pas la seule contributrice. Jonathan Quick, le gardien des Kings, réalise une saison exceptionnelle. Lors de ce premier tour il frustre à lui tout seul l’attaque des Canucks. Avec une moyenne de 96,5% d’arrêts, sa série face aux nucks peut nourrir tous les superlatifs. Je vous avez déjà prévenu dans mes prédictions que Jo Quick serait un vrai rempart pour les Kings. Sa contribution exceptionnelle est parvenue à libérer l’offensive qui surfe sur cette vague de succès consécutif face à une équipe comme les Canucks. Qui plus est l’émotion naissante dans cette série semble jouer en faveur des Kings.

Dans le duel de gros bras opposant Mike Richards à Ryan Kesler, l’ancien capitaine des Flyers a pris largement l’avantage. Richie est a fond dans son rôle depuis le premier match. Il est présent dans le forecheck, dans le backcheck, sur le plan de l’intimidation mais aussi en ce qui concerne le PP. Dustin Brown, le capitaine de ces Kings, est également au sommet de son art dans cette série : 4 buts en 3 matchs pour lui et tous inscrit dans des situations de jeu aussi différentes les unes que les autres (PP, 5 vs 5 et SH). Là sont les leaders de ces surprenants Kings!

Les Penguins et les Canucks peuvent ils revenir?

Autant dire que les deux séries ne sont pas totalement terminées. Les Kings et les Flyers n’ont pas encore gagnés les 4 matchs nécessaires. Alors il y a-t-il toujours une chance pour les nucks et les Pens?

Honnêtement je pense que c’est peine perdu. Seulement 4 équipes dans l’histoire du sport professionnel en Amérique du nord y sont arrivés parmi lesquelles les Flyers en 2010 face aux Bruins, série qui a beaucoup compté dans leur qualification pour la finale de la Stanley Cup cette année là, perdue face aux Blackhawks.

Rien que pour cela j’ose penser que c’est peine perdu pour ces deux franchises. Néanmoins ces deux équipes sont composées de gagnants et chacune d’entre elles auront à coeur de quitter ces séries avec un tout autre résultat qu’un humiliant balayage. Mais il est de l’intérêt des Flyers et des Kings de tuer leur bête tant qu’elle est à terre et de ne lui laisser aucun répit. Les matchs 4 de ces deux séries promettent d’être intéressants.

En autre …

  • Le duel entre les Red Wings et les Predators prend un tournant intéressant. Après avoir vu les Red Wings égaliser la série en décrochant une victoire à Nashville vendredi dernier, on pensait que ces derniers allaient prendre le contrôle de la série avec les matchs 3 et 4 sur leur glace de la Joe Louis Arena. Pourtant ce sont bien les Preds qui ont remportés le match 3 hier après midi sur le score de 2-1. Plus aucun avantage pour les Wings qui devront gagner le match 4 et allé chercher une nouvelle victoire à Nashville pour espérer se qualifier. Une série où les belles sorties de Pekka Rinne pèsent fortement dans les succès des Predators. Ceci ira très certainement au bout du suspense, jusqu’au match 7!
  • Les Rangers auront finalement du fil à retordre dans leur série. Alors que pour pas mal de monde (dont moi) cette série devait se régler en quelques matchs, il apparait que les Senators ont bien plus de ressources que l’on veut leur en donner. Ils sont parvenu à prendre une victoire lors du match 2 sur la glace du MSG. Avec ce succès à New York, ils peuvent espérer créer la surprise en remportant les deux prochains matchs qui auront lieu sur leur glace.
  • La série entre les Bruins et les Capitals a du mal à se lancer puisque seulement deux buts ont été inscrits en deux matchs dans le temps réglementaire! Les Caps ont réussis leur pari d’allé au moins chercher une victoire à Boston. Match 3 entre ces deux équipes ce soir sur la glace du Verizon Center de Washington D.C

Stanley Cup Playoffs : Quarts de Finale Est – mes prédictions.

Ce qu’il y a d’amusant chaque année avec les playoffs, c’est de prédire l’issue de chacune des séries et quand ça commence dès les quarts de finale ça nous donne un paquet de séries à prédire. Tout passe à la loupe dans chacune des séries pour déterminer avec le plus d’informations possibles l’issue de chacune d’entre elles. Dans ce nouvel article, c’est ce que je vais essayé de faire. Mais si vous lisez ce blog depuis un petit moment, vous ne serez pas étonnés si ces prédictions s’avèrent fausses :p.

(#1) New York Rangers   VS.    Ottawa Senators (#8)

 Une affiche que peu de monde prévoyait en réalité! Les Senators étaient depuis un bon petit moment bien ancrés à la 7ème place de la conférence et s’apprêtaient à affronter leur rival de division, les Boston Bruins. Mais à la faveur d’un retour en trombe des Capitals pour se qualifier pour les séries et un petit coup de moins bien de leur part, les Senators sont descendus lors de la toute dernière journée de la ligue à la huitième place de la conférence Est.

Face eux donc le champion de la conférence Est – du moins pour la saison régulière – les Rangers de New York. La saison des Rangers a été magnifique. Ils ont réussi à tenir tête aux deux ogres de leur division, les Penguins et les Flyers. Pendant longtemps en tête de cette conférence, on a redouté un retour des Penguins sur le final. Néanmoins, la défaite des hommes de Dan Bylsma à une semaine de la fin de la saison régulière face aux Flyers a permis aux Rangers de garder la main et surtout de stopper la série de victoire des Penguins.

Pour se concentrer sur cette série, évidemment les Rangers partent largement favoris. Disposant d’une défense redoutable et d’un Henrik Lundqvist au sommet de son art cette saison, il sera difficile pour cette équipe d’Ottawa de passer la muraille de Broadway. Mais à défaut de disposer d’une défense aussi solide, les Senators peuvent se targuer des bonnes stats de son attaque en saison régulière (5ème à égalité avec les Canucks). Cette attaque des Senators a surtout était dynamisée par la saison exceptionnelle du jeune défenseur Erik Karlsson. Le suédois est même en course pour décrocher le trophée Norris, récompensant le meilleur défenseur de la saison. L’entrée dans ces séries d’Erik Karlsson conditionnera la dynamique des Senators. S’il s’avère aussi précieux dans la construction des phases offensives qu’en saison, la série pourrait bien s’éterniser.
Chez les Rangers, tout ce que l’on espère c’est que la solidité du groupe équipe soit toujours aussi intacte qu’en saison régulière. Cela passe par une défense toujours aussi énorme en ce qui concerne le blocage des tirs. Ceci pourrait bien frustrer l’attaque des Senators, le point fort de cette équipe. Derrière on espère disposer d’un Marian Gaborik en santé et surtout d’un Brad Richards montrant enfin toute l’étendue de son talent.

En ce qui concerne l’issue de la série, j’y vais avec les Rangers! Le Madison Square Garden est redevenu un fort quasi imprenable. Comparé à la saison dernière, c’est un virage à 180° pour les hommes de John Tortorella. Quant on connait l’importance de l’avantage de la glace dans les séries, cet élément n’est pas à négliger. De l’autre côté les Senators ont montrés toutes les peines du monde à s’imposer régulièrement à la Scottiabank Place.

Prédiction : New York Rangers en 5.

(#2) Boston Bruins    VS.    Washington Capitals (#7)

La saison dernière, cette affiche aurait été une finale de conférence avant l’heure. Oui mais voilà, les Caps ont connus une saison bien difficile. Cela faisait longtemps que ça ne leur était pas arrivé, sans doute depuis l’arrivée d’Alex Ovechkin. Bruce Boudreau a été prié de quitter le navire à la fin du mois de Novembre et c’est l’inexpérimenté au niveau NHL Dale Hunter qui a pris sa place. Même si l’effet Hunter ne s’est pas du tout fait sentir, il a quand même réussit à remonter ses troupes pour ne pas finir en dehors des 8 premières places et connaitre un vrai désastre.

Du côté de Boston la saison a été assez tranquille. Après un début de saison raté, les hommes de Claude Julien se sont parfaitement rattrapés et ont enchainés une série de 25 victoires, 4 défaites et une petite défaite après prolongation, tout ceci du début Novembre jusqu’à la mi-janvier. Le reste de la saison a été un peu plus timorée pour le champion en titre, à un tel point qu’Ottawa était parvenu à la mi-mars à leur passer devant et à prendre les rennes de la division nord-est. Mais Boston a su parfaitement réagir, mettre un dernier coup de collier pour finalement confirmer leur leadership dans cette division et s’en emparer pour la deuxième année consécutive.

En ce qui concerne les Caps, l’échec d’une grande partie de la saison est du aux multiples blessures, et notamment des joueurs clefs. Avec Nicklas Backstrom out et Mike Green out, difficile d’espérer connaitre une saison faste. Orphelin de tous ses lieutenants, « Alex the Great » a connu une saison extrêmement moyenne. Il faut également ajouter à cela la prise de poid notable de la star russe qui s’était vraiment transformé en vrai rockstar avec ses caprices. Certains pensent toujours que le congédiement de Bruce Boudreau à quelque chose à voir avec le Russe. Depuis, Ovie a perdu pas mal de livres et a recommencé à marquer lorsque son équipe avait besoin de lui.

Pour ce qui est de la série, Boston peut se targuer de son expérience : ils ont déjà empruntés la voie royale la saison dernière et ils peuvent bien le refaire cette saison. En ce qui concerne les Caps, la dynamique joue en leur faveur. Souvent, les équipes se qualifiant in-extremis pour les séries ont bénéficiaient lors du premier tour de la dynamique du push pour les dernières places pour les séries. Je vois un peu cette série comme cela. Ovie n’inspire plus autant de crainte de la part des autres équipes or c’est une belle erreur. Ovechkin c’est un peu comme une caldeira éteinte depuis des millions d’années et qui va forcément se réveiller et tout dévaster! Si Ovie se réveil bel et bien dès ce premier tour, les Bruins pourraient tomber de très très haut.
Pour ce qui est des gardiens, Timmy Thomas a connu quelques problèmes de performances ces derniers temps. Même si Tukka Rask a assuré un bel intérim, ce dernier n’a pas toute l’expérience souhaitée en série. De l’autre côté c’est un peu la même chose avec un Thomas Vokoun bien muet tout au long de la saison. Ne vous attendez pas à une série de gardiens! Cette série se jouera à coup sûr sur l’impact physique et l’offensive, bref une série bien débridée comme les aimes Ovie!

Prédiction : Washington Capitals en 6.

(#3) Florida Panthers     VS.    New Jersey Devils (#6)

C’est sans aucun doutes la série la moins sexy de ces quarts de finale! Les Panthers sont l’équipe surprise ou cendrillon de ces playoffs 2012. Après un été faste marqué par la signature d’une ribambelle de joueurs libres, le DG Dave Tallon a réussit à ramener cette équipe en  séries, soit 12 ans après leur dernière participation. Pour leur retour parmi la joute printanière, ils devront faire face aux Devils qui reviennent en série par la grande porte après avoir connu l’une des plus mauvaises saisons de la franchise l’année dernière.

Les Panthers sont l’équipe surprise mais également l’équipe qui suscite énormément d’interrogations.Pas forcément un bonne attaque, ni une défense remarquable, on a du mal à donner aux Cats un attribut. Cette équipe est une équipe bien moyenne qui a su profité du gouffre béant dans la division sud-est provoqué par la non-saison des Caps. Et même si l’on creuse plus loin, cette équipe n’a pas vraiment un point fort sur lequel se reposer; peut être le PP et encore … On le voit bien, à l’orée de renouer avec les séries, les Panthers n’ont vraiment aucune certitudes, ni leader sur lequel se reposer.

En face d’eux se présentes les très expérimentés Devils. New Jersey c’est une franchise phare de la fin des 90’s et du début des années 2000. Ayant remportés 3 Stanley Cup en l’espace de 8 ans, cette équipe a pendant longtemps été reconnue pour ses performances défensives impressionnantes. Seul rescapé de cette époque, Martin Brodeur, le gardien! Elue meilleur joueur de la dernière décennie, le gardien québécois n’a pas encore envie de partir à la retraite. Grand artisant des succès en séries de sa franchise, il va essayé de montrer une année de plus que même du haut de ses 39 ans il est encore capable de voler certains matchs.
Mis à part ça, New Jersey est une équipe beaucoup mieux structurée que l’année passée. Peter DeBoer, ancien head coach des Panthers, a réussit à apporter une nouvelle identité à cette équipe et un système de jeu qui leur convient. Là dedans, avec un Zach Parise enfin en santé, les Devils sont une équipe solide de la conférence Est. Egalement, la production offensive d’Ilya Kovalchuck commence enfin à exploser et son contrat juteux de la fin 2010 commence à porter ses fruits pour la franchise du New Jersey.

Florida a l’avantage de la glace, mais leur inexpérience criante en playoffs pourrait se payer rapidement cash. Ils affrontent l’une des franchises ayant participe le plus régulièrement aux séries dans la NHL. Difficile de prendre part surprise cette équipe de New Jersey. Personnellement je ne vois pas comment les Devils pourraient passer à côté d’une qualification. Tout résultat contraire serait un énorme échec quand on sait qu’ils auraient pu tomber face aux Bruins, aux Rangers, aux Penguins ou encore aux Flyers.

Prédiction : New Jersey Devils en 6.

(#4) Pittsburgh Penguins     VS.     Philadelphia Flyers (#5)

THE série de ce premier tour de playoffs! Une finale de conférence avant l’heure! Gare à la défaite pour l’une de ces deux formations car ça serait une énorme désillusion. Les Flyers et les Penguins, c’est la bataille de la Pennsylvanie. Deux équipes qui ne peuvent pas se supporter et qui aime se détester réciproquement. La tension est monté depuis désormais deux semaine et le match chaud bouillant entre ces deux formations qui a débouché sur une bagarre montre et un explication très très musclée entre les coachs de chacune des formations. Cette série – comme à chaque fois que ces franchises se rencontrent – sent d’ores et déjà la poudre!

Dans toute cette excitation, ce sont les Penguins qui partent favoris. Pittsburgh fait office de favoris depuis le retour de son capitaine, Sidney Crosby. Les Pens étaient déjà irrésistibles sans lui et menés par le russe Evgeny Malkin. Mais depuis que le « Kid » est de retour, Pittsburgh semble inarrêtable ! Ils disposent de tous les éléments nécessaires pour aller jusqu’au bout : un gardien d’expérience, une défense robuste, un PP effrayant, une profondeur d’effectif certaine et des stars capable de se sublimer sur certains matchs.

De l’autre côté, Paul Holmgren a réussi son pari de l’inter-saison. Ayant échangé Mike Richards et Jeff Carter, la saison des Flyers s’apprêtait à être plus complexe que prévue. Holmgren a décidé à ce moment là de construire son équipe pour l’avenir et surtout du faire du ménage dans son vestiaire qui véhiculait une mauvaise ambiance depuis la finale perdu de la Stanley Cup en 2010. L’arrivée des jeunes joueurs n’a pas encore payée mais ils ont montrés que toutes les bonnes choses que l’on pensait d’eux n’étaient pas une erreurs. Le leadership de cette équipe a été aussitôt transféré à des gars comme Chris Pronger, Kimmo Timonen et l’excellent Claude Giroux. Avec la blessure précoce de Prongs, ce sont Giroux et Timonen qui ont menés cette équipe, épaulés par la légende Jaromir Jagr.
Jagr il faut sans aucun doutes en parler lors de cette série. Ex-légende des Pens, les fans de ces derniers ont très mal vécus le retour du tchèque en NHL chez l’ennemi juré. A chacune de ses sortie dans le Consol Energy Center de Pittsburgh, Jagr a été copieusement conspué. La star tchèque a fait abstraction de tout cela. Il compte bien apporter son expérience très précieuse à cette jeune équipe des Flyers, lui qui a gagné deux fois la Coupe Stanley avec les Penguins.

La série devrait s’avérer extrêmement serrée. Finalement c’est le tirage le plus défavorable pour les Penguins. Même si historiquement ils s’en sortent plutôt pas mal face aux Flyers, il ont derrière leur dos pour débuter ces séries l’étiquette de grand favori. Peuvent-ils paraitre aussi dominant et assumer leur statut d’équipe à battre? C’est la grande question de cette série. Attention également à l’impact d’un gars comme Ilya Bryzgalov, le gardien des Flyers. Le russe a été très décrié après son arrivée à Philly, équipe connue pour collectionner les gardiens minables. Mais depuis la début Mars, Mr Universe – comme on le surnomme depuis la série 24/7 – montre pourquoi Paul Holmgren l’a payé si cher. IL se pourrait bien qu’il puisse dégouter les attaquants de Pittsburgh sur un ou deux matchs de cette série.

Au final je vois plus une grosse surprise se produire dans cette série. Pittsburgh est décrié dans la ligue et notamment depuis quelques jours après les épisodes Orpik/Stepan et notamment l’épisode Milbury et Berube. Pour la quasi-totalité des formations de la ligue, cette dernière essaye d’entourer cette formation d’une véritable bulle qui a pour effet de sanctionné immédiatement toute personne tentant de la percer. Le dernier en date à avoir subit les foudres de la ligue pour avoir voulu démolir un temps soit peu l’image idyllique des Pens est l’entraineur des Rangers, John Tortorella.

Prédiction : Philadelphia Flyers en 7.

Le reste de mes prédictions, pour la conférence Ouest, seront mises en ligne sur mon blog dès demain. Restez branché et surtout n’hésitez pas une seconde à dire que vous partagez ou que vous critiquez mes avis sur ces quarts de finale de la conférence Est. Pour cela rien de plus facile, cliquez sur le petit onglet commentaire présent en haut à droite de chaque article ;).

Tampa Bay ou la fausse polémique du système de jeu de la « trappe » …

Ca ne vous a peut être pas échappé si vous suivez attentivement l’actualité de la NHL, le match de mercredi soir entre les Flyers et le Lightning a soulevé une polémique qui n’était plus apparu depuis 1995. Cette polémique c’est celle du jeu dit de la « trappe ». Voici la vidéo illustrant l’éclosion de cette polémique :

La polémique a donc été déclenchée après ce jeu d’attente des Flyers au tout début de ce match face au système de « trappe » mis en place par Guy Boucher pour contrer les offensives des Flyers. Quel est le but de ce système? Comme on peu l’entre-apercevoir sur cette vidéo, la disposition des joueurs sur la glace n’est pas « habituelle ». Généralement, pour défendre, une équipe de hockey se dispose en 3-2 ou en 1-2-2, mais quoi qu’il arrive avec deux défenseurs en replis. Dans cette disposition tactique de la trappe, la disposition est un 1-3-1 ce qui a pour but de surchargé la zone neutre et de favoriser les turnover. Autre élément de ce système de jeu, l’attente. L’équipe pratiquant la trappe ne va que très rarement aller presser le porteur du palet adverse, justement pour le faire tomber dans le piège de la trappe.

La question à la suite de cette situation ubuesque et jamais vue en NHL a été de se demander si la trappe était un système de jeu que l’on devait encore et toujours tolérer? Au dernière nouvelle, la ligue nationale n’impose pas – grand bien s’en faut – un système de jeu unique. Chaque coach est libre d’imposer à ses joueurs le style de jeu adéquat pour contrer une équipe adverse. Oui mais voilà on est aux Etats-Unis, et dans ce pays ce qui compte avant le sport c’est le spectacle! Or pour faire du spectacle, il y a bien mieux que le système de la trappe.

Ce système avait été longuement critiqué en 1995 lorsque Jacques Lemaire l’avait fait appliquer à son équipe, les New Jersey Devils qui étaient devenus, au passage, champion cette même année. La trappe se veut attentiste de la part de l’équipe qui la pratique. Si l’équipe adverse ne créée pas de jeu, ce n’est pas l’équipe jouant en 1-3-1 qui va le créer. Bref, si l’équipe attaquante n’attaque pas on se retrouve dans une situation similaire à celle que l’on a vu dans ce match Flyers vs. Bolts. Et ça les chaines de télé déteste. Les commentateurs de NBC s’en sont même indignés. Mike Milbury, Keith Jones et Pierre McGuire ont été les premiers à qualifier ce système de jeu ennuyant et à demander une punition envers Guy Boucher coach du Lightning. On le voit bien, la télé est bien plus forte que les valeurs du sport aux USA.

Ces donneurs de leçons sur le système de jeu à appliquer me font rire depuis cet évènement. Depuis quand doit-on avoir un système de jeu unique? La ligue nationale doit elle être si répressive? Si Boucher a appliqué le système de jeu de la trappe sur ce match – ce qu’il ne fait pas à tout les matchs comme certains osent peut être le croire – c’est bien parce qu’il jugeait ce système comme étant le plus approprié à mener son équipe à la victoire. Doit-on rappeler que sur ce match Boucher devait se passer de deux de ses meilleurs éléments : Victor Hedman et Mathias Ohlund. Face à une équipe aussi bonne offensivement que les Flyers, le système de la trappe était tout désigné. Peut être que les Flyers ont vécus cette situation comme un manque de respect, le fait de refuser le combat. Moi j’y vois plus une marque de respect, comme dire voilà on sait que vous êtes beaucoup plus fort que nous, on vous craint donc on vous attend.

Le football est un bel exemple des systèmes de jeu ultra-défensif. La ligue 1 regorge d’entraineurs qui donneraient tout pour tenir un score lors d’un match face à une équipe largement supérieure et ce sans faire du jeu. Mais dans la situation de Tampa ce qui doit géner c’est que les Bolts ont de vrais arguments offensifs : Stamkos, Lecavalier, Saint Louis … ça doit te permettre de créer du jeu et de contrer les Flyers. Mais le fait est que de critiquer un coach, limite à l’insulter, simplement parce qu’il met en place un système de jeu qui n’est pas en phase avec les habitudes de jeu nord-américaines, ça m’interpelle!

L’histoire retiendra que les Flyers ont perdus ce match au final serré et ce en overtime. Philly a quand même réussi à passer « l’infranchissable » trappe des Bolts à plusieurs reprises et s’est créé de multiples occasions. Bref, les Flyers nous ont fait tout un plat de cette histoire de système pour rien. Si une équipe comme eux, prétendante à la Stanley Cup n’est pas capable de passer outre un système de jeu un temps soit peu différent à ce qu’ils ont l’habitude de voir 82 fois dans la saison régulière, c’est que cette équipe n’est peut être pas techniquement prête à aller au bout … Au final l’équipe qui a réellement refusée le jeu ce sont les Flyers … C’est à se demander si les Flyers ne sont pas réellement tombés dans la trappe!

Prédictions 2011 : #5 Conférence Est – Philadelphia Flyers

Allez, je continue ma série sur mes prédictions pour cette saison 2011/2012 qui se rapproche de plus en plus. J’essaye de tenir le rythme d’un article tout les deux jours, même si parfois c’est un peu short 🙂 … En tout cas c’est l’un de mes plaisirs de la journée que de vous parler de NHL et de vous donner mon humble petite analyse sur cette ligue. J’espère que pour vous également c’est un plaisir que de me lire. Tant que j’y suis n’hésitez pas à poster des commentaires sous articles qui me diront si je vais dans la bonne voie avec ce blog. De plus ça aidera à faire de la pub au blog qui en a cruellement besoin. En gros, votre avis est le bienvenue :)!

En tout cas aujourd’hui j’ai décidé de vous parler de l’équipe qui terminera, selon moi, à la 5ème place de la conférence Est à la fin de la saison régulière à venir : les Philadelphia Flyers. Un an après avoir accroché la finale de la Stanley Cup et avoir caresser l’espoir de mettre enfin fin à plus de 35 ans de disette, les Flyers sont toujours en quête du fameux graal même si cette année on semble s’orienter vers une reconstruction offensive de la franchise.

L’été à Philly a été des plus passionnant! Alors que pas grand monde s’attendait à voir de grands chamboulements se produire, Paul Holmgren, le DG des Flyers, à surpris tout son monde en réalisant en 24 heures deux échanges qui allaient à jamais changer la face de cette franchise. Il envoie à Columbus son meilleur buteur la saison dernière, Jeff Carter, et à Los Angeles le capitaine emblématique de son équipe, Mike Richards. Tout le monde était sur le cul à Philly! Néanmoins ces deux trades, bien que risqués, prouves que Holmgren en a dans le pantalon quand il s’agit de prendre des décision au combien délicates sur le moment mais qui peuvent payer par la suite.

Quand les fans des Flyers se sont posés et ont réfléchis à ces trades ils se sont rendus comptes qu’ils étaient nécessaire. Après les déboires des 3 gardiens de Philly durant la dernière campagne des séries, « Homer » ne pouvait plus se réfugier derrière une superbe attaque et un belle défense pour espérer décrocher la Cup; il lui fallait un grand goalie! Le seul disponible cet été était Ilya Byzgalov. Or pour attirer le russe, il lui fallait faire de l’espace dans son cap. Les départs de Carter et Richards sont la condition sine qua non à l’arrivée du portier russe. En tout cas on pressentait avant le départ de Jeff Carter pour permettre cette arrivée. Mais le départ de Mike Richards a surpris tout le monde étant donné que le seul départ de Carter suffisait à faire assez d’espace dans la masse salariale pour répondre aux exigences salariales de Bryz.

Malgré tout, ce que Holmgren a acquis en contrepartie de son capitaine est intéressant et donne à Philly un bel avenir quand on sait qu’ils comptent déjà dans leurs rangs le jeune talent qu’est Claude Giroux. Philly essaye donc de faire un bridge intelligent entre ses talents mûrs et une nouvelle jeune garde pour rester le plus longtemps dans les sommets de la conférence Est. Mais es-ce une tactique gagnante pour espérer toucher un jour la Stanley Cup? Personnellement j’en doute. En se départant de Mike Richards, Homer perds ici un bel atout offensif, mais surtout un vrai leader. Mais avait-il au final vraiment le choix? On serait tenté de dire oui mais certaines affaires non affirmées par le staff des Flyers ont courus sur la toile. Il serait question de soirées bien arrosées auxquelles Carter et Richards auraient pris part. De même, des histoires de bisbille dans le vestiaire des Flyers ont filtrées. Dans ce cas là on comprend mieux pourquoi Holmgren a voulu faire un ménage …

En tout cas Philly dispose aujourd’hui d’un gardien digne de leurs ambitions. Bryzgalov a prouvé au combien il pouvait à lui tout seul tenir une équipe. Il est arrivé à mener 2 ans de suite les Coyotes de Phoenix en playoffs. Qui plus est il fera office d’un parfait mentor au jeune gardien russe des Flyers Sergeï Bobrovsky qui a joué la saison dernière la majeure partie de la saison. « Bob » a du talent mais il faut qu’il arrive à le canalyser. Même si Bryz n’a pas été embauché pour cela, il devrait contribuer, du simple fait qu’il soit russe, à l’éclosion du jeune gardien.

La défense des Flyers, parlons en! Pour pas mal de monde c’est l’atout n°1 de Philly. Néanmoins la saison dernière a été dure pour cette défense. La blessure Chris Pronger l’a handicapée de son meilleur atout. Andrej Meszaros a donc du assumer bien rapidement un rôle important dans cette défense. Engagé durant l’été dernier pour occuper un vrai poste de leader de cette défense sur le second duo, il a donc vite connus une promotion forcée. La blessure de Pronger sera épiée en début de saison. Il est encore en délicatesse avec sa blessure à la main qui l’a privée de série cette année. Selon les dernières nouvelles délivrées par Paul Holmgren, le géant canadien devrait bel et bien débuter la saison avec les Flyers.

A signaler également le retour de Jaromir Jagr dans la NHL! Il s’est engagé le 1er Juillet dernier, contre tout attente, avec les Flyers. Ceci en a surpris plus d’un étant donné que Jagr est une ancienne légende des Pittsburgh Penguins. Comme on le sait bien, les deux franchises de la Pensylvanie ne s’apprécient guère et il est rare de voir un joueur emblématique d’une de ces équipes passer à l’ennemie. Pour encore aller contre cette état de fait, Maxime Talbot, depuis quelques temps à Pittsburgh, s’est lui aussi engagé avec les Flyers.

Philly doit encore être considéré comme un prétendant à la Coupe Stanley, un prétendant qui a effectué une mue nécessaire à un changement de sa politique de jeu. Cette équipe des Flyers parait aujourd’hui bien plus équilibrée mais au combien rajeunie. Il va falloir à tous ces petits nouveaux acquérir de l’expérience. De plus, certains vétérans vont devoir vite prendre leur responsabilité dans le vestiaire pour faire office de leader. D’ailleurs, le nom du futur capitaine n’est pas encore connu même s’il y a fort à croire que Chris Pronger devrait hérité du « C » sur son maillot. Je coche cette équipe à la 5ème place car je ne les vois pas aussi bien armés que le sont les Penguins, les Capitals ou encore le Lightning.

Les 5 joueurs à surveiller à Philadelphia :

– Claude Giroux

– Dany Brière

– Andrej Meszaros

– Ilya Bryzgalov

– Jaromir Jagr

Saison morte 2011 : les 10 trades à retenir … (partie 1)

Salut les amis! Cela fait déjà un petit moment que je n’avais pas posté sur mon blog. Et oui le temps me manque en ce moment de pouvoir parler de hockey comme je le désirerai. Qui plus est, je dois dire que lors de la saison morte il est difficile de parler de NHL. Alors que pour les clubs NHL, les camps de développement des jeunes rookies ont démarrés depuis le début de la semaine, je vous propose aujourd’hui de revenir sur tous les échanges qu’il y a eu depuis le mois de juin. Autant dire que cette année on a été servi sur ce terrain là. Pas mal d’échanges dont certains complètement inattendus et improbables jusqu’à leur annonce officielle. Retour donc sur les 10 échanges de cette saison morte qui pèseront fortement sur la saison 2011/2012 à venir …

:Mike Richards, Rob Borson  ↔ Brayden Schenn, Wayne Simmonds, 2nd pick (2012):

Clairement le premier échange en forme de coup de massue. Quelle claque prise par les fans des Flyers au moment où il ont su que Paul Holmgren avait décidé d’échanger le capitaine emblématique des Flyers, Mike Richards. Richie échangé, voilà quelque chose que personne n’attendait. Le coup de poker tenté par le DG de Philly est énorme. Mais si Holmgren en est rendu à trader son capitaine, la tête de proue de sa franchise, c’est qu’il n’a peut être pas le choix, ou que c’est la meilleure solution en l’état actuel des choses. Mais quel est cet état actuel?

A vrai dire rien de bien sûr à Philly. Parmi nombreux fans, on soupçonne des problèmes dans les vestiaires liés à Richards et Carter – autre trade que je développerai en suivant. Reste à savoir si ces soupçons sont bien à l’origine de ce blockbuster trade. Ca il y a fort à parier que l’on n’en saura jamais rien. Le fait est que Homer est désormais parti sur une reconstruction certaine. Mike Richards était depuis 8 ans un des quelques joueurs autour desquels la franchise s’était construite. L’apogée a sûrement été la finale de la coupe Stanley perdu la saison dernière face à Chicago. La folle saison régulière cette année aura prouvée toute les capacités de ce groupe tournant  autour de la personne de son capitaine. Or l’échec cuisant en playoffs cette saison, que pas mal de monde voyait venir depuis le all-star game aura eu raison de Mike Richards.Or Holmgren a encore des atouts en main. Je pense surtout à James Van Riemsdyk et à Claude Giroux, deux jeunes joueurs qui vont devenir la saison prochaine les pierres angulaires du monument Flyers.

Holmgren est loin d’avoir bradé son capitaine. Le gros morceau de ce deal c’est Brayden Schenn. Un centre rookie bourré de talent qui devrait être l’un des joueurs stars de la NHL dans le futur. Il a été drafté #5 à la draft de 2009 et est aujourd’hui classé en tête du classement des prospects. Bref, Philly est loin de s’être fait entubé sur ce coup. également, les Flyers obtiennent Wayne Simmonds. Un joueur physique capable également de marquer. Un impact player assez similaire à Mike Richards dans sa philosophie de jeu. Néanmoins il est loin du talent de l’ex-capitaine de Philly.

Ce premier trade effectué par Philly fut une bombe. Or l’espace qu’il a libéré vis à vis du salary cap est non négligeable pour cette équipe des Flyers en recherche d’espace. Et puis la signature de Ilya Bryzgalov, premier top gardien depuis quelques décennies à Philadelphie, a précipité le départ de Richie …

 : Jeff Carter ↔  Jakub Voracek, 1st pick (2011) + 3rd pick (2011) : 

Le deuxième coup d’éclat de Paul Holmgren. Jeff Carter, le deuxième joueur autour duquel la franchise des Flyers gravitait depuis quelques années s’en est aussi allé. Mais contrairement à Mike Richards, le départ de Carter était pressenti depuis quelques semaines. Le jeune joueur n’arrivait pas à bien s’épanouir dans cette équipe, et son contrat était un temps soi peut dérangeant pour les Flyers, surtout après la révélation de Claude Giroux comme magnifique alternative. Du coup Carter a été poussé vers la sorti, forcé de se trouver un nouveau chez lui où il pourrait valablement s’épanouir et où son contrat ne poserai aucun problème.

Ce n’est pas un secret, le départ de Jeff Carter est motivé uniquement par des intérêts économiques. Holmgren se devait de se départir d’un contrat dérangeant pour pouvoir signer Bryzgalov, qui est devenu depuis la déconvenue des Flyers en playoffs la priorité numéro 1 à Philly. Carter en paye les pots cassés et ce n’est qu’une bonne chose pour les deux parties. A Columbus, le jeune centre devrait trouver tout le temps de glace qu’il réclame et un magnifique ailier gauche en la personne de Rick Nash. Le duo Nash/Carter fait déjà rêver les fans de la franchise de l’Ohio.

En retour les Flyers reçoivent Jakub Voracek. Ce joueur est en plein développement. Pour le moment il n’a pas encore connu de saison pleine avec les Jackets.  Alors réussira-t-il dans un club comme Philly, où la pression est largement plus haute. Le fait est que les Flyers jouent encore la cup cette année et peut être que cet objectif en plus pourrait délier le potentiel du Tchèque. Voracek fait encore parti des grands espoirs de cette ligue et les Flyers ont montrés ces derniers temps qu’ils pouvaient être une merveilleuse franchise pour faire éclore les talents futurs (i.e : Carter, Richards, Giroux, JVR …)

Les Flyers ont donc décidé de rajeunir leur effectif en cette off-season. Es-ce que ce plan lancé par Paul Holmgren sera couronné de succès, ça le futur nous le dira. Les Flyers ont toutefois des arguments pour décrocher une place en séries la saison prochaine et pourquoi pas espérer plus. Même sans Richards et sans Carter, cette équipe a belle gueule …

 : Devin Setoguchi, Charlie Coyle, 1st pick (2011) ↔ Brent Burns, 2nd pick (2012) : 

C’est le blockbuster trade de la draft 2011! Cet échange intervenue en plein milieu de la séance de repêchage des premiers tours de draft le vendredi 24 juin dernier a planté les fondations de la saison morte faste des Minnesota Wild. Chuck Fletcher s’est donc lancé dans un objectif de reconstruction de son effectif en abandonnant son unique joueur all-star, Brent Burns. Cet échange montre bien que Fletcher souhaite rendre son équipe meilleure, surtout offensivement. L’addition de Devin Setoguchi prouve qu’il veut désormais avoir des joueurs capables de tirer de n’importe où en zone offensive et de faire évoluer les stats des Wild dans le compartiment des tirs, secteur où Minny a été dominé par tous les clubs la saison dernière. Pour espérer gagner il faut commencer par tirer!

Pour San José, l’acquisition de Brent Burns montre le désir de seconder beaucoup mieux Dan Boyle. Le défenseur vétéran des Sharks était le seul à pouvoir proposer une qualité de relance top dans cette équipe. Avec l’ajout de Brent Burns, qui peut autant être un bon PMD qu’un excellent checker, les Sharks se dottent là d’une belle arme tant dans la relance, dans le forecheck, dans le backcheck et surtout à la bleue. Burns a été la saison dernière l’un des meilleurs scorer chez les défenseurs, juste derrière Lubomir Wisnovsky et Dustin Byfulglien, avec 17 réalisations. Les Sharks ont maintenant un joli noyau défensif avec Boyle, Burns, Murray, Vandermer et Vlasic. On semble avoir pris conscience à SJ que pour espérer enfin décrocher la cup, il va falloir s’armer comme il le faut à la défensive.

Cet échange est donc profitable aux deux franchises qui s’améliore dans les secteurs où elles en avaient besoin. Minnesota acquiert néanmoins 3 premier tour de draft dans l’histoire. Devin Setoguchi est le 1er tour de SJ pour l’année 2008 (#5), Charlie Coyle premier tour de l’année 2010 (#28) et le 1er tour des Sharks pour 2011 où ils ont repêchés Zack Philips. Charlie Coyle est un joueur de centre très prometteur en NHL.

  : Robbin Regher, Ales Kotalik, 2nd pick (2012) ↔ Chris Butler, Paul Byron : 

Un échange très intéressant pour Buffalo. Les Sabres ont clairement décidé de se renforcer défensivement dans cette intersaison. La volonté d’aider Ryan Miller est là. Pour Calgary, ont veut un peu rajeunir cet effectif qui ne se renouvel pas tellement. L’addition de Butler et Byron ne vont certainement pas apporter énormément aux Flames. Calgary avait besoin de libérer du space.

Ce trade peut paraître vraiment déséquilibré pour les Flames. Beaucoup d’espoirs sont placé dans la personne de Chris Butler qui prendra place dans la défense des Flames la saison prochaine. Néanmoins se départir de Regher et de Kotalik pour deux joueurs inconnus, ça parait vraiment insensé. Néanmoins le trade est là et les Sabres en profitent. Acquérir la vision de jeu et les frappes de Robbin Regher n’est pas négligeable pour eux. De même, Ales Kotalik apportera de nouvelles solutions sur l’aile droite des Sabres. Bref, Buffalo se bonifie clairement avec ce trade et ne dispose plus aujourd’hui d’un espace bien large avec le plafond salarial. Les Sabres sont en full capacity et semblent armés pour allé plus loin qu’un simple quart de finale de conférence la saison prochaine … Attention à eux!

Les Flames ont donc préférés jouer la carte de l’économie. Il était bien proches, trop proches du salary cap. Laissé partir les 4M$ de Regher et les 3M$ de Kotalik leur laisse une meilleure marge de manoeuvre. Or, la saison prochaine s’avère très difficile pour les Flames. Leur effectif vieilli d’année en année et plus ça va et plus cette franchise semble se rapprocher d’une saison catastrophique. On prédit leur perte depuis quelques saisons mais à chaque fois les Flames arrivent à nous surprendre. On pensait que cela allé arriver la saison dernière. Or dans la dernière ligne droite, Calgary aura réussi à se remettre dans le droit chemin, grâce à un changement de DG, et à échouer à quelques points – trois – d’une place en playoffs. Mais cet échange montre que l’on est entré dans une période transitoire côté Flames …

Je m’arrête là pour cette première partie. Le temps me manque pour traiter les 10 trades que je retiens de cette saison morte 2011. Rendez-vous demain pour la suite de cette analyse. Bonne journée à vous tous, et on se voit demain!