Stanley Cup Playoffs : Quarts de finale Ouest – mes prédictions.

Comme promis me voici aujourd’hui pour vous délivrer mes prédictions sur les quatre quarts de finale de la Conférence Ouest. N’oubliez pas que les playoffs débutent dès ce soir avec en ouverture la série détonnante entre les Flyers et les Penguins. En plus de ce match ce sont d’ores et déjà deux séries de la conférence Ouest qui vont démarrer ce soir. Mais chaque choses en son temps, on commence par mes prédictions pour cette conférence Ouest :).

(#1) Vancouver Canucks VS. Los Angeles Kings (#8)

Voici une série qui peut s’avérée être très intéressante! Revoici les Canucks qui pour une année de plus on l’étiquette de premier de la ligue dans leur dos. Mais cette année les choses semblent avoir changer dans le bon sens pour Vancouver. En effet, plus de gros battage médiatique derrière la franchise de la Colombie-Britanique. Les médias canadiens ont bien compris qu’il en avaient trop fait derrière cette la saison dernière et que cette frénésie avait peut être déservie les « nucks ». Il faut également dire que le feuilleton du retour de Sidney Crosby a déplacé l’attraction médiatique sur les Penguins cette saison.

Vancouver a très peu bougé cette saison en ce qui concerne son effectif; un peu comme Boston. Néanmoins, avant de débuter ces séries, ils vont devoir se passer d’un de leurs jumeaux! Daniel Sedin (Thelma ou Louise?) souffre d’une commotion cérébrale suite à un coup de coude asséné par le défenseur des Blackhawks, Duncan Keith. Aux dernières nouvelles, Sedin était près de revenir mais il aurait connu une rechute pas plus tard qu’hier. Il semble donc que Henrik Sedin devra se passer de son frérot adoré, chose inédite en série pour les Cancuks. Parviendront-ils à faire marche la machine avec un seul Sedin? J’ose penser que oui. Egalement, pas mal d’yeux seront tournés vers Roberto Luongo qui, pour certains encore, est toujours tenu comme responsable de la défaite en finale la saison dernière. Lou a une chance inouïe de prouver qu’il est réellement un gardien capable de mener à lui tout seul son club au graal.

A Los Angeles on s’est fait peut tout le long de la saison régulière. Pourtant le recrutement était audacieux et certains (parmi lesquels moi) s’accordaient à dire que les Kings pourraient être la surprise de la saison! Quand on a dans son effectif des joueurs comme Kopitar, Brown, M.Richards, Gagné, J.Williams, Doughty ou encore Jonathan Quick au gardien, on fait tout simplement parti des favoris. Qui plus est, l’acquisition de Jeff Carter en provenance des Columbus Blue Jackets en échange de Jack Johnson ne fait qu’ajouter du talent à cette formation. Mais malgré cette avalanche d’attaquants de talent, les Kings font parti des équipes qui marquent le moins dans la NHL. Seul les Wild on fait pire qu’eux en terme du but inscrits.

Alors la réaction de l’attaque des Kings risque d’être très déterminante dans cette série. Si tous ces joueurs de talents arrivent à enfiler les perles, il se pourrait que cette série aboutisse sur une vrai surprise. Egalement, l’impact des gardien sera primordial. Quick a réalisé une saison formidable pour les Kings et c’est grâce à lui si cette équipe qui marque que très peu a pu se qualifier pour les séries. Il est même pour certains l’outsider principal à Henrik Lundqvist dans l’obtention du trophée Vézina.

Cette série dépend plus des Kings que des Cancuks à mon goût. Les variables sont beaucoup plus ouvertes du côté de LA. Si leur attaque se débride on pourrait avoir une vraie surprise. Néanmoins cette hypothèse a peu de chances de se réaliser en un si bref laps de temps; et je ne vois pas Jonathan Quick, malgré sa saison exceptionnel, tenir les nucks à distance le temps que les buteurs californiens débloquent leur gâchette.

Prédiction : Vancouver Canucks en 6.

(#2) Saint-Louis Blues VS. San José Sharks (#7)

Pas grand monde pensait voir les Blues en série cette année et qui plus est si haut dans le classement! Les Blues sont l’une des très bonnes surprises de la saison. Mené par Ken Hitchcock qui a l’expérience de nul autre coach de la ligue en série, cette équipe pourrait, malgré son inexpérience des séries, faire mal dans ces playoffs.

Si vous ne savez pas où classer cette équipe des Blues, sachez qu’avant tout cette équipe est tout ce qu’il y a de collectif. Pas une superstar dans cette formation des Blues mais des joueurs qui se font confiance et qui ont une vraie chimie entre eux. Ken Hitchcock en est l’alchimiste! J’ose le dire, St Louis a tout les ingrédients pour faire un run dans ces playoffs : une attaque acceptable, un défense extrêmement solide (la meilleur de la ligue), de bonnes unités spéciales et surtout un tandem de gardiens comme nuls autres dans la ligue. Elliott et Halak portent les Blues sur leurs épaules depuis le début de la saison. Jouer en sachant que l’on a un véritable mur dans ses cages, ça libère! Ces deux là peuvent assez aisément mener les Blues loin dans les séries. Qui plus est, Jaroslav Halak a déjà l’expérience d’un long run où il a à lui tout seul mené son équipe : c’était en 2010 avec les Canadiens!

En ce qui concerne les Sharks, j’ai un mauvais feeling sur cette équipe. Pendant longtemps habitués à la tête de la division pacifique, cette année les Sharks on accusés le coup durant toute la saison. Ayant décidé de réaliser deux gros échanges avec le Wild durant l’été, San José s’est peut être tiré une balle dans le pied en attirant Brent Burns et Marty Havlat. Les Sharks souffrent surtout cette saison d’un déficit défensif chronique. Cette équipe ne fait tout simplement aucun effort sur le plan défensif et elle se fait bien trop avoir dans son dos. De ce que j’ai vu en cette fin de saison de ces Sharks, je ne les vois pas réaliser quelque chose dans ces playoffs. Qui plus est il n’ont gagnés aucun de leur quatre matchs de saison régulière face aux Blues.

Cette série pourrait aller très vite! Saint-Louis est une équipe soudée, où tous les joueurs se sacrifieront les uns pour les autres. Seul éléments qui pourrait me freiner sur leur compte : l’inexpérience! Mais je fais confiance à Hitch pour leur enseigner rapidement. Les Sharks sont tout l’inverse de cette équipe et ils devront se reposer sur des individualités pour réaliser quelque chose dans cette série. Mais j’ai tellement un avis négatif sur cette formation que je ne les vois faire quelque chose … pas même gagner un match!

Prédiction : Saint-Louis Blues en 4.

(#3) Phoenix Coyotes VS. Chicago Blackhawks (#6)

Une série qui pourrait être bien plus intéressante qu’elle n’en a l’air. Les Coyotes sont arrivés, après 2 saisons consécutives en séries, à remporter le titre de la division pacifique qui jusque là était trusté par les Sharks de San José. Dans cette division littéralement serrée, les hommes de Dave Tippet n’ont pas relâchés leurs efforts et toute l’évolution mise en marche depuis 2009 et l’arrivée de Dave Tippet. Pour la première fois de l’histoire de cette franchise, il auront donc l’avantage de la glace dans une série des playoffs et ils espèrent que cet avantage leur permettra, également pour la première fois, de dépasser le stade des quarts de finale de conférence.

Mais Phoenix doit encore jouer avec la situation hors glace qui est toujours aussi incertaines. Actuellement on nage en plein marasme où chaque jour des rumeurs allant soit vers l’arrivée d’un nouvel investisseur, soit vers l’hypothèse du déménagement, débarquent. Autant dire que pour les joueurs la situation est assez complexe à gérer. Mais vous me direz, après 3 ans d’incertitudes sur la gouvernance des Yotes, on peut dire que les joueurs savent comment gérer cette pression. C’est particulièrement vrai quand on voit la saison que réalise le jeune gardien Mike Smith.

Du côté des Blackhawks, la situation a été surtout freinée par la blessure de leur capitaine, Jonathan Toews. Jusqu’au début de l’année 2012, les Blackhawks étaient tout simplement irrésistibles et ont dominés la conférence Ouest pendant un petit moment. Mais des blessures ponctuelles sont venues contrarier la belle dynamique des Hawks. Et puis est arrivée cette fameuse série de défaite qui a fait plonger les Blackhawks vers le milieu de la conférence Ouest. Chicago a su limiter les dégâts pour se qualifier assez confortablement. Néanmoins l’état de santé de Jo Toews est toujours une question en suspend. Mais ce qui pourrait bien couter cette série aux Hawks c’est bien l’absence d’une hiérarchie certaine dans son duo de gardien. Aucun d’entre eux n’aura réalisé un blanchissage lors de la saison régulière; malchance ou juste carences techniques, le fait est que cette non-stat doit trotter dans la tête de Ray Emery et Corey Crawford. Leur performances seront à surveiller de très près …

En ce qui concerne le sort de cette série, je pense que cette équipe de Phoenix est très emmerdante à jouer. Même si les Yotes ne sont pas des mangeurs de rondelle comme le sont les Hawks, il n’en demeure pas moins que ce sont des assassins de premier plan. Et quand on connait les égarements défensifs de l’équipe de Joël Quenneville dans un match, il y a de quoi trembler du côté de Windy City. Voilà pourquoi je pense que cette série pourrait bien tourner en faveur de Phoenix, surtout quand on voit les dernières performances de Mike Smith.

Prédiction : Phoenix Coyotes en 7.

(#4) Nashville Predators VS. Détroit Red Wings (#5)

Une série qui devrait être très intéressante et au plus haut point. Deux rivaux de la division centrale, cette série promet d’être détonante! Les Predators se sont vraiment donnés les moyens de voir loin dans ces playoffs en attirant des joueurs comme Hal Gill, Andreï Kostitsyn ou Paul Gaustad lors de la trade deadline. Mais c’est bien le retour d’Alexander Radulov vers la franchise du Tennessee qui pourrait peser lourd et sera un atout non négligeable dans ces séries.

Nashville fait office désormais d’équipe « pleine » de cette NHL. A l’instar de Pittsburgh, Vancouver, Philadelphie, Saint Louis, New York ou encore Boston, ils disposent de tous les arguments possibles qui pourrait faire d’un un champion début juin prochain : un gardien de haut rang, une défense robuste et une attaque productive. David Poile, le DG des Preds, a mis tout de son côté lors de la trade deadline pour permettre à son équipe de bonifier sa réussite de la saison dernière : le fait de dépasser pour la première fois de leur histoire le premier tour des séries. Menés par l’expérimenté Barry Trotz, Nashville a tout pour faire office d’épouvantail.

Mais si au final l’épouvantail ça serait les Red Wings? Cette équipe de Red Wings, je ne connais aucune franchise dans la NHL qui souhaiterait la rencontrer! Détroit entame cette saison sa 21ème participation de suite aux playoffs. Tout bonnement exceptionnel! Cette équipe synthétise à elle seule l’expérience accumulée au cours de toutes ces qualifications. Menés par l’increvable Nick Lidstrom, les Red Wings demeurent une équipe avec des ambitions réelles et avec les joueurs pour les faites valoir. Attention Nashville car le magicien Pavel Datsyuk pourrait encore frapper!

Beaucoup de monde craint que l’expérience des Red Wings fasse au final basculer cette série dans l’escarcelle de Hockeytown. Mais arrivée d’un moment j’ai juste envi de dire fuck l’expérience! Si l’expérience paierait à chaque fois en série ça se saurait. Et si l’expérience était si primordiale alors pourquoi Détroit n’est pas champion chaque année? … Bon je sais le raisonnement est un peu tiré par les cheveux mais vous comprenez mon raisonnement : l’expérience peut être un élément faisant basculer une série mais en aucun cas il peut en être l’élément primordial. C’est pour cela que je pense que la maturité et la qualité de l’effectif de Nashville finira par payer. Mais ne vous attendez pas à un « sweep » car il faudra vraiment cravacher pour sortir une équipe comme Détroit qui n’abandonne jamais.

Prédiction : Nashville Predators en 7.

Prédictions 2011 : #4 Conférence Ouest – San José Sharks

Bonjour tout le monde! Je me lève de bon matin aujourd’hui pour vous faire part de mon 10ème volet des prédictions 2011. Plus que 6 jours avant le début de la saison régulière de NHL! Comme tout ceci est passé vite – et tant mieux – depuis l’ouverture des camps d’entraînement il y a maintenant un peu moins de 15 jours. Comme vous pouvez le constater je n’aurai pas forcément le temps de vous livrer toutes mes prédictions avant le début de la saison régulière comme il était prévu au départ. A vrai dire ceci n’a que peu d’importance car mes prédictions sont depuis déjà longtemps couchées sur le papier, et même sur le dernier numéro de Slapshot que vous pouvez d’ores et déjà trouver chez votre marchand de journaux. Vingt pages consacrées à la NHL dans ce dernier numéro, et encore plus avec les ligues européennes, le roller-hockey et le floorball … Bref le magazine le plus complet en France sur l’actualité du hockey!

Bon revenons à nos moutons … ou plutôt à nos requins :)! En effet cet article se penche sur l’équipe qui selon mes prédictions devrait terminer à la 4ème place de la conférence Ouest cette saison, les San José Sharks. Un choix audacieux vous me direz tant les Sharks sont abonnés depuis des années aux 3 premières places de la conférence, terminant régulièrement à la 1ère place de sa division. Ca fait 4 ans de suite que les Sharks finissent au pire 3ème. Une longévité et une main mise sur la division pacifique qui pourrait bien se terminer cette année avec l’avènement d’une vraie équipe à Los Angeles … mais ça on y reviendra d’ici peu.

Les Sharks ont néanmoins des arguments pour prétendre conserver leur titre de champion de la division pacifique. Le « bridge-trade » entre eux et les Wild a contribué à améliorer son effectif. Deux joueurs de choix ont posés leur valise sur la côte nord de la Californie : Martin Havlat et Brent Burns. Ces deux anciens cadres des Wild s’en viennent avec pour objectif d’apporter de la variété dans le jeu des Sharks. L’attaque San José était presque uniquement composé de snippers. Le départ de Dany Heatley pour le Minnesota et l’arrivée de Marty Havlat a pour but de rompre avec ce trop plein de fines gâchettes. L’ancienne machine à but des Sharks partie dans « l’Etat du hockey », Havlat est attendu pour donner à l’offensive californienne du mouvement, de la vitesse et de la créativité. Le Tchèque est l’un des joueurs les plus doués de la ligue nationale quand il porte en zone offensive le puck. Il est déconcertant de facilité et peu mettre sur orbite n’importe quel buteur. Il devrait apporter encore plus d’efficacité au jeu de puissance des Sharks qui est déjà l’un des meilleurs de la ligue.

Pour ce qui est de Brent Burns, Doug Wilson, le manager général des Sharks, a voulu donner à sa défense un réel argument. Bien trop souvent sous-estimé, le rugueux défenseur canadien pourrait apporter du physique, de la densité et surtout un autre défenseur de talent à ces Sharks. Seul Brian Boyle détient un potentiel similaire. Or ce dernier commence à voir la fin de sa carrière arriver et il ne pouvait plus tenir à lui tout seul cette défense. L’arrivée de Brent Burns va donc lui permettre de souffler un temps soit peu.

Avec une attaque repensée et une défense renforcée ces Sharks ont, passez moi l’expression, belle gueule! Alors pourquoi les exclure cette année du top 3 de la conférence ouest? C’est avant tout une question de concurrence. J’ai l’intime conviction que cette saison sera celle des Los Angeles Kings. Néanmoins je ne met pas de côté le fait que la lutte que ces deux équipes vont se livrer pour ce titre de la division pacifique sera passionnante. De plus les Anaheim Ducks ont eux aussi les arguments pour venir se mêler à cette course. Un duel passionnant à prévoir dans cette division.

Malgré ceci je place les Sharks à cette 4ème place. Le contrecoup psychologique d’une énième élimination en playoffs pourrait le couter cette première place de la division pacifique. Comment cette équipe va se relever d’une élimination, surtout de la façon dont elle s’est produite face aux Canucks? Personne ne peut encore y répondre. Les résultat de la pré-saison qui se déroule sont positifs … Anyway je reste sur ma prédiction. Il y a de fortes chances que les Sharks déjouent ma prédiction, mais qui dit prédiction dit prendre des risques; c’est justement ce que je fait ici!

Les 5 joueurs à surveiller à San José :

– Logan Couture

– Martin Havlat

– Joe Thorton

-Brent Burns

– Patrick Marleau

Saison morte 2011 : les 10 trades à retenir … (fin)

Fin de cette série d’article sur les échanges importants et qui donc auront du poids de cette intersaison 2011. Après s’être penché sur le cas des Flyers qui ont animés d’entrée ce marché des échanges juste avant la draft, et sur celui des défenseurs avec le changement d’adresse de Brent Burns, Christian Ehrhoff, Robbyn Regher et James Wisniewski, nous allons nous concentré dans cette dernière partie sur le quart nord-ouest de cette NHL qui a vu pas mal d’échanges s’effectuer, surtout sous l’impulsion des Minnesota Wild grand acteur de cette intersaison. Retour donc sur les trois derniers trades de cette série qui vont compter l’an prochain …

 

 : Semyon Varlamov ↔ 1er draft pick (2012) + 2ème draft pick (2012 ou 2013) : 

Le torchon brûlait depuis bien longtemps entre Varlamov et les Capitals. Washington se devait de se débarrasser au plus vite de leur jeune portier russe sous peine de le voir partir en KHL sans en recueillir la moindre contrepartie. Ce deal conclu avec les Avalanches est une vraie bénédiction pour Washington. Loin de là que Varlamov soit un vrai cancer dans cette équipe, mais les objectifs à court terme entre l’homme et son club n’étaient plus les mêmes. Depuis l’élimination précoce au 1er tour des playoffs 2010 par les Canadiens de Montréal, Varlamov n’a plus la confiance de Bruce Boudreau et de son staff. Il est donc normal que le jeune gardien souhaitait rebondir autre part et sa préférence était de retourner au pays pour évoluer en KHL.

Mais cette offre des Avalanches est arrivée comme du pain béni sur la table de Georges McPhee, le DG des Capitals. Il est clair que recueillir des tours de draft d’une équipe comme Colorado qui ne sait pas encore si cette année sera la bonne pour que la mayonnaise prenne dans cette équipe jeune, c’est un deal très favorable pour les Capitals. En effet, soit ils laissés partir Varlamov pour rien, soit il accepte ce deal. McPhee ne s’est pas fait prier et il a signé aussi vite que l’offre est arrivée sur sa table. Il faut qu’un premier tour de draft agrémenté d’un second tour pour juste obtenir les droits de Varlamov, c’est cher payé pour les Avalanches. Quand on voit qu’un gars d’une qualité comparable qu’est James Wisniewski a été échangé par les Canadiens en contrepartie d’un 7ème tour de draft aux Blue Jackets … il y a manifestement erreur de la part du staff des Avs.

Pour les Avalanches ça reste une bonne acquisition si Varlamov s’intègre bien à cet effectif et s’il commencer surtout à avoir des résultats. Jusque là, le jeune russe n’a jamais convaincu. Il est pour beaucoup doté d’un réel talent qui ne demande qu’à éclore. le problème c’est qu’il met du temps à briller. Peut être que l’acquisition du gardien All Star Jean Sebastien Giguère en provenance de Toronton pourrait aider le jeune gardien. Jiggy a tout gagné en NHL! La cup en 2007 avec les Ducks, le Conn Smyth en 2003 avec les Mighty Ducks. Ce gardien d’expérience est donc recruter en tant que back up de luxe par les Avs même si celui ci n’entend juste jouer le rôle d’un simple back up. A 34 ans, le québécois espère encore connaître une saison pleine, chose qu’il n’a plus connu depuis la saison 2007 et la victoire des Ducks en finale de la Stanley Cup. Néanmoins, Jiggy est là pour jouer le rôle du grand frère, du modèle que Varlamov n’a jamais eu à Washington alors qu’il était secondé par un gardien plus jeune que lui, Mickeal Neuvirth. Les deux joueurs ont le même joueur modèle : Patrick Roy! Dans la maison des Avalanches il y a pire … En ayant l’ancienne gloire des Avalanche comme idole, le jeune Varlamov arrive dans un club où il pourra enfin s’épanouir et surtout prendre le temps de la construction de cette équipe pour livrer tout son talent.

A Washington on ne se fait pas de soucis d’abandonner un jeune gardien à fort potentiel. En marge de cet échange, les Capitals ont signé le gardien vétéran Thomas Vokoun qui était depuis le 1er Juillet agent libre. Ne voyant rien venir depuis l’ouverture du marché des agents libres, le gardien tchèque a donc décidé de s’engager avec les Caps à hauteur de 1,5M$ pour une saison. En attirant Vokoun les Caps se placent pour la Cup la saison prochaine. Il leur manquait un bon gardien. Même si Vokoun est un vétéran, il est encore capable aujourd’hui de sortir de gros matchs. Et un peu comme ce qui a été fait à Colorado, Mickeal Neuvirth a tout à gagner en étant associé à Vokoun.

Le trade de Varlamov est donc un tournant pour les deux équipes. Les Avs renforcent donc un poste laissé à l’abandon depuis l’échange de Craig Anderson à la trade deadline cette année. Pour les Caps, on attire le gros poisson au poste de gardien de ce marché des UFA et donc on se place très logiquement pour l’obtention de la Stanley Cup la saison prochaine.

 : Martin Havlat ↔ Dany Heatley : 

S’il y a eu un trade bridge qui a bien marché en cette saison morte, c’est bien celui entre les Sharks et les Wild. Juste une semaine après le premier blockbuster trade entre les deux franchises qui envoyait Brent Burns en Californie et contrepartie de Devin setoguchi, Charlie Coyle et le 1er tour de draft 2010 des Sharks, les deux équipes remettent le couvert. Or cette fois, l’échange est agrémenté de deux joueurs stars en mal de stats depuis quelques temps. Mais clairement, le gros poisson de ce trade est Dany Heatley qui quitte donc San José avec un bilan très très relatif et s’en vient dans le Minnesota pour se refaire une santé et surtout bien finir sa carrière.

Les Sharks recherchait un attaquant rapide pouvant palier le départ de Devin Setoguchi; les Wild recherchait un top score, une vraie gâchette, bref un joueur offensif star, chose qu’il n’ont plus depuis le départ de Marian Gaborik pour New York en 2008. Les deux équipes avaient ce qui manquait à l’autre et le trade était donc tout naturel. Il l’était pour les deux DG. En effet, personne n’a vu venir cet échange. Il est tombé comme un cheveu sur la soupe le soir du dimanche 3 juillet, alors que personne ne s’attendait à un tel trade. On pensait que les Wild avaient frappé leur plus gros coup de l’intersaison en attirant Devin Setoguchi la semaine précédente. C’était loin d’avoir perçu toute l’ambition de Chuck Fletcher pour la saison 2011/2012.

C’est un gros calibre que les Wild acquiert ici. Dany Heatley est un joueur stars de la NHL. Il a connu deux saisons à 50 buts avec les Ottawa Senators. Pas beaucoup de joueurs encore en activité peuvent se venter d’une telle fiche. Le problème c’est que depuis qu’il est à San José, Heatley n’est pas si tranchant que l’on pouvait l’espérer. Peut être le fait d’être noyé autour d’autre grand nom de la NHL (Joe Thorton, Patrick Marleau, …). Le cas Heatley n’a pas été résolu chez les Sharks et il s’est même empiré la saison dernière. Une saison insipide pour le canadien qui a touché le fond en série où il n’a amassé que 3 buts et 6 assistances en 18 matchs. Autant dire qu’Heatley ne s’épanouissait plus du tout en Californie. Fletcher a donc sauté sur l’occasion et prend donc un gros pari. Il sait de quoi Heatley est capable et ce qu’il peut apporter à l’attaque des Wild. Il peut complètement changer la donne et dynamiter enfin cette attaque qui sur le papier peut produire beaucoup plus qu’elle ne l’a fait l’an dernier. Heatley part donc à 30 ans dans un nouveau challenge, sûrement le dernier de sa carrière. Il est motivé et veut finir sa carrière sur une bonne note … et pourquoi pas avec une Stanley Cup? Or il devra être patient. Les Wild sont loin d’être un prétendant au trophée suprême pour les 2 saisons à venir. Mais les jeunes joueurs que la franchise du Minnesota développe promet un avenir très radieux et il est sûr que Dany Heatley a un rôle important à jouer dans cet avenir proche.

Pour San José, l’acquisition de Martin Havlat était réfléchie. On a ciblé le secteur de jeu dans lequel on voulait apporter des améliorations : le patinage. Havlat est un fabuleux patineur et surtout un excellent playmaker. Il est capable de porter le palet en zone offensive comme personne, de le conserver et donc de déséquilibrer à lui tout seul la défense adverse. San José ne doit pas s’attendre à ce que Havlat produise autant que ce que Heatley a pu faire. Marty n’est pas un buteur! Il apportera de la vitesse, de bonnes passes et c’est tout. Heatley était également capable d’apporter ce genre de chose. C’est pour cela que je pense que Minnesota sort gagnant de ce trade. Même si aujourd’hui les deux hommes se valent, potentiellement Heatley est au dessus de Havlat.

C’est donc un joli coup pour Chuck Fletcher qui en plus arrive à attirer le buzz de la NHL autour de sa franchise en mal de pub depuis quelques saisons. Les Wild feront office d’épouvantail la saison prochaine. Le nouveau coach Mike Yeo veut en faire une équipe contre laquelle il sera extrêmement difficile de jouer. Il est sûr que le nouveau facteur Dany Heatley fait partie importante de cette équation.

 : Eric Fehr ↔ Danick Paquette, 4ème draft pick (2012) : 

Certes ce trade n’est peut être pas clinquant au premier abord, mais il est vraiment important pour la nouvelle franchise de Winnipeg. Les Jets aquiert donc les services du jeune Eric Fehr en provenance de Washington. Ce natif du Manitoba revient donc « à la maison » au même temps que l’équipe de sa province. Fehr est très sûrement l’un des joueurs les plus sous estimé dans l’effectif des Caps. Un bon ailier, capable de marquer et d’apporter une vraie dimension physique. C’est clairement ce que recherchait Cheveldayoff, le DG des Jets.

Sortis de Blake Wheeler, Brian Little et d’Andrew Ladd, la qualité des ailiers dans cette franchise des Winnipeg Jets laissait à désirer. Eric Fehr ne va pas révolutionner l’offensive des Jets mais sur l’aile droite, avec Blake Wheeler, il va sûrement apporter du poids. Les Jets essayent tan bien que mal de construire une équipe qui tiendra la route cette saison après tant d’échec de la part des Thrashers. Il va leur être dur de faire une bonne saison. Mais si on regarde le début de saison qu’ont fait les Thrashers la saison dernière avant de s’écrouler, et cette acquisition d’Eric Fehr qui montre une réelle envie d’améliorer cette équipe, il se pourrait peut être que cette franchise, avec en plus la frénésie du retour d’une franchise à Winnipeg et l’excitation des fans, connaisse les séries cette saison. En tout cas ce serait une très belle histoire …

Prochaine série à suivre sur ce blog, ce sera celle des 10 signatures d’agents libres qui compteront pour cette saison 2012/2013 qui approche de plus en plus. Je devrai la commencer dans le courant de la semaine prochaine. D’ici là passez tous un bon week end mes amis 🙂 .

Saison morte 2011 : les 10 trades à retenir … (partie 1)

Salut les amis! Cela fait déjà un petit moment que je n’avais pas posté sur mon blog. Et oui le temps me manque en ce moment de pouvoir parler de hockey comme je le désirerai. Qui plus est, je dois dire que lors de la saison morte il est difficile de parler de NHL. Alors que pour les clubs NHL, les camps de développement des jeunes rookies ont démarrés depuis le début de la semaine, je vous propose aujourd’hui de revenir sur tous les échanges qu’il y a eu depuis le mois de juin. Autant dire que cette année on a été servi sur ce terrain là. Pas mal d’échanges dont certains complètement inattendus et improbables jusqu’à leur annonce officielle. Retour donc sur les 10 échanges de cette saison morte qui pèseront fortement sur la saison 2011/2012 à venir …

:Mike Richards, Rob Borson  ↔ Brayden Schenn, Wayne Simmonds, 2nd pick (2012):

Clairement le premier échange en forme de coup de massue. Quelle claque prise par les fans des Flyers au moment où il ont su que Paul Holmgren avait décidé d’échanger le capitaine emblématique des Flyers, Mike Richards. Richie échangé, voilà quelque chose que personne n’attendait. Le coup de poker tenté par le DG de Philly est énorme. Mais si Holmgren en est rendu à trader son capitaine, la tête de proue de sa franchise, c’est qu’il n’a peut être pas le choix, ou que c’est la meilleure solution en l’état actuel des choses. Mais quel est cet état actuel?

A vrai dire rien de bien sûr à Philly. Parmi nombreux fans, on soupçonne des problèmes dans les vestiaires liés à Richards et Carter – autre trade que je développerai en suivant. Reste à savoir si ces soupçons sont bien à l’origine de ce blockbuster trade. Ca il y a fort à parier que l’on n’en saura jamais rien. Le fait est que Homer est désormais parti sur une reconstruction certaine. Mike Richards était depuis 8 ans un des quelques joueurs autour desquels la franchise s’était construite. L’apogée a sûrement été la finale de la coupe Stanley perdu la saison dernière face à Chicago. La folle saison régulière cette année aura prouvée toute les capacités de ce groupe tournant  autour de la personne de son capitaine. Or l’échec cuisant en playoffs cette saison, que pas mal de monde voyait venir depuis le all-star game aura eu raison de Mike Richards.Or Holmgren a encore des atouts en main. Je pense surtout à James Van Riemsdyk et à Claude Giroux, deux jeunes joueurs qui vont devenir la saison prochaine les pierres angulaires du monument Flyers.

Holmgren est loin d’avoir bradé son capitaine. Le gros morceau de ce deal c’est Brayden Schenn. Un centre rookie bourré de talent qui devrait être l’un des joueurs stars de la NHL dans le futur. Il a été drafté #5 à la draft de 2009 et est aujourd’hui classé en tête du classement des prospects. Bref, Philly est loin de s’être fait entubé sur ce coup. également, les Flyers obtiennent Wayne Simmonds. Un joueur physique capable également de marquer. Un impact player assez similaire à Mike Richards dans sa philosophie de jeu. Néanmoins il est loin du talent de l’ex-capitaine de Philly.

Ce premier trade effectué par Philly fut une bombe. Or l’espace qu’il a libéré vis à vis du salary cap est non négligeable pour cette équipe des Flyers en recherche d’espace. Et puis la signature de Ilya Bryzgalov, premier top gardien depuis quelques décennies à Philadelphie, a précipité le départ de Richie …

 : Jeff Carter ↔  Jakub Voracek, 1st pick (2011) + 3rd pick (2011) : 

Le deuxième coup d’éclat de Paul Holmgren. Jeff Carter, le deuxième joueur autour duquel la franchise des Flyers gravitait depuis quelques années s’en est aussi allé. Mais contrairement à Mike Richards, le départ de Carter était pressenti depuis quelques semaines. Le jeune joueur n’arrivait pas à bien s’épanouir dans cette équipe, et son contrat était un temps soi peut dérangeant pour les Flyers, surtout après la révélation de Claude Giroux comme magnifique alternative. Du coup Carter a été poussé vers la sorti, forcé de se trouver un nouveau chez lui où il pourrait valablement s’épanouir et où son contrat ne poserai aucun problème.

Ce n’est pas un secret, le départ de Jeff Carter est motivé uniquement par des intérêts économiques. Holmgren se devait de se départir d’un contrat dérangeant pour pouvoir signer Bryzgalov, qui est devenu depuis la déconvenue des Flyers en playoffs la priorité numéro 1 à Philly. Carter en paye les pots cassés et ce n’est qu’une bonne chose pour les deux parties. A Columbus, le jeune centre devrait trouver tout le temps de glace qu’il réclame et un magnifique ailier gauche en la personne de Rick Nash. Le duo Nash/Carter fait déjà rêver les fans de la franchise de l’Ohio.

En retour les Flyers reçoivent Jakub Voracek. Ce joueur est en plein développement. Pour le moment il n’a pas encore connu de saison pleine avec les Jackets.  Alors réussira-t-il dans un club comme Philly, où la pression est largement plus haute. Le fait est que les Flyers jouent encore la cup cette année et peut être que cet objectif en plus pourrait délier le potentiel du Tchèque. Voracek fait encore parti des grands espoirs de cette ligue et les Flyers ont montrés ces derniers temps qu’ils pouvaient être une merveilleuse franchise pour faire éclore les talents futurs (i.e : Carter, Richards, Giroux, JVR …)

Les Flyers ont donc décidé de rajeunir leur effectif en cette off-season. Es-ce que ce plan lancé par Paul Holmgren sera couronné de succès, ça le futur nous le dira. Les Flyers ont toutefois des arguments pour décrocher une place en séries la saison prochaine et pourquoi pas espérer plus. Même sans Richards et sans Carter, cette équipe a belle gueule …

 : Devin Setoguchi, Charlie Coyle, 1st pick (2011) ↔ Brent Burns, 2nd pick (2012) : 

C’est le blockbuster trade de la draft 2011! Cet échange intervenue en plein milieu de la séance de repêchage des premiers tours de draft le vendredi 24 juin dernier a planté les fondations de la saison morte faste des Minnesota Wild. Chuck Fletcher s’est donc lancé dans un objectif de reconstruction de son effectif en abandonnant son unique joueur all-star, Brent Burns. Cet échange montre bien que Fletcher souhaite rendre son équipe meilleure, surtout offensivement. L’addition de Devin Setoguchi prouve qu’il veut désormais avoir des joueurs capables de tirer de n’importe où en zone offensive et de faire évoluer les stats des Wild dans le compartiment des tirs, secteur où Minny a été dominé par tous les clubs la saison dernière. Pour espérer gagner il faut commencer par tirer!

Pour San José, l’acquisition de Brent Burns montre le désir de seconder beaucoup mieux Dan Boyle. Le défenseur vétéran des Sharks était le seul à pouvoir proposer une qualité de relance top dans cette équipe. Avec l’ajout de Brent Burns, qui peut autant être un bon PMD qu’un excellent checker, les Sharks se dottent là d’une belle arme tant dans la relance, dans le forecheck, dans le backcheck et surtout à la bleue. Burns a été la saison dernière l’un des meilleurs scorer chez les défenseurs, juste derrière Lubomir Wisnovsky et Dustin Byfulglien, avec 17 réalisations. Les Sharks ont maintenant un joli noyau défensif avec Boyle, Burns, Murray, Vandermer et Vlasic. On semble avoir pris conscience à SJ que pour espérer enfin décrocher la cup, il va falloir s’armer comme il le faut à la défensive.

Cet échange est donc profitable aux deux franchises qui s’améliore dans les secteurs où elles en avaient besoin. Minnesota acquiert néanmoins 3 premier tour de draft dans l’histoire. Devin Setoguchi est le 1er tour de SJ pour l’année 2008 (#5), Charlie Coyle premier tour de l’année 2010 (#28) et le 1er tour des Sharks pour 2011 où ils ont repêchés Zack Philips. Charlie Coyle est un joueur de centre très prometteur en NHL.

  : Robbin Regher, Ales Kotalik, 2nd pick (2012) ↔ Chris Butler, Paul Byron : 

Un échange très intéressant pour Buffalo. Les Sabres ont clairement décidé de se renforcer défensivement dans cette intersaison. La volonté d’aider Ryan Miller est là. Pour Calgary, ont veut un peu rajeunir cet effectif qui ne se renouvel pas tellement. L’addition de Butler et Byron ne vont certainement pas apporter énormément aux Flames. Calgary avait besoin de libérer du space.

Ce trade peut paraître vraiment déséquilibré pour les Flames. Beaucoup d’espoirs sont placé dans la personne de Chris Butler qui prendra place dans la défense des Flames la saison prochaine. Néanmoins se départir de Regher et de Kotalik pour deux joueurs inconnus, ça parait vraiment insensé. Néanmoins le trade est là et les Sabres en profitent. Acquérir la vision de jeu et les frappes de Robbin Regher n’est pas négligeable pour eux. De même, Ales Kotalik apportera de nouvelles solutions sur l’aile droite des Sabres. Bref, Buffalo se bonifie clairement avec ce trade et ne dispose plus aujourd’hui d’un espace bien large avec le plafond salarial. Les Sabres sont en full capacity et semblent armés pour allé plus loin qu’un simple quart de finale de conférence la saison prochaine … Attention à eux!

Les Flames ont donc préférés jouer la carte de l’économie. Il était bien proches, trop proches du salary cap. Laissé partir les 4M$ de Regher et les 3M$ de Kotalik leur laisse une meilleure marge de manoeuvre. Or, la saison prochaine s’avère très difficile pour les Flames. Leur effectif vieilli d’année en année et plus ça va et plus cette franchise semble se rapprocher d’une saison catastrophique. On prédit leur perte depuis quelques saisons mais à chaque fois les Flames arrivent à nous surprendre. On pensait que cela allé arriver la saison dernière. Or dans la dernière ligne droite, Calgary aura réussi à se remettre dans le droit chemin, grâce à un changement de DG, et à échouer à quelques points – trois – d’une place en playoffs. Mais cet échange montre que l’on est entré dans une période transitoire côté Flames …

Je m’arrête là pour cette première partie. Le temps me manque pour traiter les 10 trades que je retiens de cette saison morte 2011. Rendez-vous demain pour la suite de cette analyse. Bonne journée à vous tous, et on se voit demain!